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	<title>Africa Union Conservation of Savage Animals</title>
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	<description>Union pour l&#039;Afrique et la Conservation des Animaux Sauvages</description>
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		<title>Nos besoins (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 18:01:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nos besoins]]></category>

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		<description><![CDATA[Assistance aux recherches
3 Guides + 6 assistants locaux au comptage une durée de 6 mois
 
Alimentation 
Budget alimentaire et hygiène pour 4 personnes pendant 6 mois
 
Transport
Acquisition d’un véhicule tout terrain d’occasion.
Réservoir d’eau potable
Réservoir d’essence complémentaire
Batterie auxiliaire 100A
Convertisseur de courant
2 jeux de plaques désensablage
Treuil électrique 4T
2 trains de pneumatiques montés
Renforcement suspension
Tôle de protection bas-moteur
Huile et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Assistance aux recherches</strong></span></h2>
<p>3 Guides + 6 assistants locaux au comptage une durée de 6 mois</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2><strong><span style="color: #ff0000;">Alimentation</span> </strong></h2>
<p>Budget alimentaire et hygiène pour 4 personnes pendant 6 mois</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Transport</strong></span></h2>
<p>Acquisition d’un véhicule tout terrain d’occasion.</p>
<p>Réservoir d’eau potable</p>
<p>Réservoir d’essence complémentaire</p>
<p>Batterie auxiliaire 100A</p>
<p>Convertisseur de courant</p>
<p>2 jeux de plaques désensablage</p>
<p>Treuil électrique 4T</p>
<p>2 trains de pneumatiques montés</p>
<p>Renforcement suspension</p>
<p>Tôle de protection bas-moteur</p>
<p>Huile et consommables</p>
<p>Boite à outils composée</p>
<p>Pelle + extincteur</p>
<p><strong> </strong></p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Frais de transport</strong></span></h2>
<p style="text-align: left;">Traversée aller/retour Gibraltar, Tanger compris véhicule + 4 personnes.</p>
<p style="text-align: left;">Frais de carburant diesel.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Matériel audio/visuel</strong></span></h2>
<p>Caméra numérique.</p>
<p>Appareil photo numérique + objectifs autofocus 18-55mm/28-300mm/650mm</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Matériel de communication</strong></span></h2>
<p>Radio UF/BLU-VHF/UHF portable.</p>
<p>Téléphone portable satellite couverture monde.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Matériel de recherche</strong></span></h2>
<p>GPS cartographique portable connectable sur ordinateur portable pour report des points saisis.</p>
<p>Logiciel type Arcgis pour PC de cartographie numérique.</p>
<p>Jumelles vision nocturne</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Matériel de camp </strong></span></h2>
<p>Tentes de brousse</p>
<p>2 Tables  pliantes + 4 chaises</p>
<p>Glacières</p>
<p>Divers équipements cantine + hygiène + trousse de secours</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong>Frais généraux et divers</strong></span></h2>
<p>Fournitures bureautiques + reproduction de documents + communication.</p>
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		<title>Le guépard (Lire la suite&#8230;)</title>
		<link>http://www.aucsa.org/2009/06/le-guepard-lire-la-suite/</link>
		<comments>http://www.aucsa.org/2009/06/le-guepard-lire-la-suite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2009 11:13:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Espèces menacées]]></category>
		<category><![CDATA[Le guépard]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le guépard — de l&#8217;italien gattopardo, de gatto : « chat », et pardo : « léopard » — est un félin (Felidae) appartenant au genre Acinonyx, qui ne comporte qu&#8217;une espèce actuelle : Acinonyx jubatus.
 Caractéristiques physiques

Morphologie
Le corps, musculeux, ressemble à celui d&#8217;un lévrier : il est svelte, presque maigre, avec de très longues [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-571 aligncenter" title="guepard" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/guepard1-300x225.jpg" alt="guepard" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le guépard — de l&#8217;italien gattopardo, de gatto : « chat », et pardo : « léopard » — est un félin (Felidae) appartenant au genre Acinonyx, qui ne comporte qu&#8217;une espèce actuelle : Acinonyx jubatus.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Caractéristiques physiques</span></h2>
<p style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: justify;">Morphologie</h3>
<p style="text-align: justify;">Le corps, musculeux, ressemble à celui d&#8217;un lévrier : il est svelte, presque maigre, avec de très longues pattes. Sa poitrine est profonde et sa taille étroite. Les os sont légers et la colonne vertébrale, extrêmement flexible, lui permet de projeter ses membres postérieurs très loin et, ainsi, de courir très vite (110 km/h en moins de 500 mètres, qu&#8217;il ne tient pas plus de 20 secondes). Sa queue est relativement longue et lui sert de balancier pour s&#8217;équilibrer pendant sa course. Les griffes du guépard ne sont pas rétractiles, non crochues, contrairement à celles des autres félins (Acinonyx signifie « ne bouge pas ses griffes » en grec). Cette particularité lui permet d&#8217;avoir une très bonne adhérence avec le sol, et de courir très vite, mais l&#8217;empêche de grimper aux arbres et de dissimuler ainsi ses proies aux yeux des prédateurs. Seuls les petits peuvent grimper aux arbres, et ils n&#8217;y sont pas très habiles. L&#8217;impossibilité de dissimuler ses proies dans les hauteurs et sa morphologie gracile, qui le défavorise par rapport au lion, au léopard ou à d&#8217;autres charognards (hyènes, lycaons&#8230;), empêche le guépard de pouvoir déguster ses proies avec sérénité. Il doit manger rapidement, et est souvent contraint d&#8217;abandonner sa proie à des carnivores plus gros ou plus nombreux.<br />
Il a une petite tête et un museau court, des yeux placés haut et bien déterminés, soulignés par une ligne noire ressemblant à une larme qui court de la naissance de chaque œil jusqu&#8217;à la bouche. Ces traînées améliorent sa vision en minimisant les reflets de la lumière du soleil. Les oreilles sont petites et rondes. Comparativement aux autres grands félins, les dents sont petites, peut-être à cause des larges fosses nasales, assurant une bonne oxygénation pendant la course.<br />
Des poumons développés favorisent les échanges gazeux.<br />
N&#8217;ayant pas de griffes rétractiles, les guépards tuent leurs proies en les étranglant avec les dents.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Taille</h3>
<p style="text-align: justify;">Le guépard fait preuve d&#8217;un léger dimorphisme sexuel : le mâle est le plus gros des deux sexes, mesurant près de 0,3 m de plus que la femelle. Un guépard adulte mesure de 1,20 à 1,50 m de longueur totale, dont 0,7 à 0,8 m pour la queue et de 67 à 94 cm de hauteur au garrot.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Masse</h3>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;animal adulte pèse de 35 à 65 kg avec une moyenne pour le mâle de 43 kg et de 38 kg pour la femelle.<br />
Espérance de vie<br />
Dans la nature, un guépard vit en moyenne 13 ans. Alors qu&#8217;en captivité, il peut vivre 21 ans voire plus.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Fourrure</h3>
<p style="text-align: justify;">En hindi, cheetah (nom adopté en anglais) signifie « tacheté ». La couleur de base des parties supérieures d&#8217;un adulte s&#8217;étend du fauve au beige pâle ou au blanc grisâtre, les parties inférieures de la robe étant plus pâles, souvent blanches. La fourrure est parsemée de taches noires, rondes ou ovales, mesurant de deux à quatre centimètres de diamètre. Seul le blanc de la gorge et de l&#8217;abdomen est exempt de taches. La fourrure est épaisse avec des poils légèrement plus longs sur la nuque qu&#8217;ailleurs. Le dernier tiers de la queue est couronné de quatre à six anneaux noirs et possède à son extrémité une épaisse touffe blanche. Les anneaux de la queue sont caractéristiques de chaque guépard et permettent une identification individuelle.<br />
Lorsqu&#8217;un gène récessif particulier, transmis par les deux parents, s&#8217;exprime, il en résulte un motif avec des taches plus grosses et une bande noire sur le dos se prolongeant de la tête à la queue. On pensait que les guépards possédant ce gène rare étaient d&#8217;une sous-espèce particulière, mais ils peuvent apparaître dans une portée de guépards normaux. On appelle ces guépards des guépards rex ou royaux.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Sous-espèces</h3>
<p style="text-align: justify;">On distingue 5 sous-espèces de guépards.<br />
•    Acinonyx jubatus (Schreber, 1775) subsp. jubatus : Essentiel du sud de l&#8217;Afrique.<br />
•    Acinonyx jubatus subsp. raineyi (Heller, 1913) : Kenya, Ouganda, Somalie.<br />
•    Acinonyx jubatus subsp. soemmerringi (Fitzinger, 1855) : Ethiopie, Tchad, Soudan, Cameroun, sud du Niger.<br />
•    Acinonyx jubatus subsp. hecki Hilzheimer, 1913 : Afrique occidentale, Sahara. Voir plus bas : guépard du Sahara.<br />
•    Acinonyx jubatus subsp. venaticus (Griffith, 1821) : désormais limité à l&#8217;Iran. Voir plus bas : guépard d&#8217;Asie.<br />
On trouve aussi : Acinonyx jubatus subsp. velox : à préciser.<br />
La forme Acinonyx jubatus f. rex, le guépard royal (voir plus bas) semble par certains anciens auteurs considéré à tort comme une sous-espèce supplémentaire. Si certains secteurs géographiques présentent plus d&#8217;individus de cette forme, comme au Zimbabwe, celle-ci peut apparaître &#8220;spontanément&#8221; dans une portée par le jeu de la génétique.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Performances physiques</h3>
<p style="text-align: justify;">Le guépard parcourt quelque sept ou huit mètres en une seule foulée et accomplit quatre foulées à la seconde. Cela en fait le mammifère quadrupède le plus rapide connu : il peut atteindre des vitesses de 96 à 110 km/h et de le Guépard qui a été enregisré est qui a courru le plus vite a atteint 112 km/h [1] [2] (60-70 mph) max, sans toutefois pouvoir maintenir cette vitesse sur plus de 500 mètres. Un sprint l&#8217;amène à 90 km/h en trois secondes. Sur une distance plus longue, il serait largement dépassé par une antilope (jusqu&#8217;à 90 km/h maximum sur 800 mètres par exemple pour un springbok) ou une autruche atteignant les 74 km/h maximum.<br />
Durant la course, les pattes du félin ne touchent pratiquement plus le sol, c&#8217;est comme s&#8217;il volait. Lorsque le guépard arrive suffisamment près de sa proie, s&#8217;il la rattrape ce qui dans environ la moitié des cas, il se sert de son, pourvu qu&#8217;une de ses grosses griffes solides et aiguisées, pour faire un &#8220;croche patte&#8221; à sa proie et la déséquilibre afin qu&#8217;elle tombe.<br />
Les pattes des guépards sont moins arrondies et plus solides que la plupart des félins ; cela les aide à prendre des virages serrés. Les griffes, non rétractiles, fournissent traction et adhérence lors d&#8217;une course et contribuent ainsi à maintenir les accélérations. Enfin, sa petite tête est plus aérodynamique.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Cri</h3>
<p style="text-align: justify;">Le cri du guépard est très proche des cris d&#8217;oiseaux. Parfois, certains sons font également penser au miaulement d&#8217;un chat. Lorsque le guépard manifeste sa colère, il feule.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Formes rares du guépard</h3>
<p style="text-align: justify;">
<h4 style="text-align: justify;">Le guépard royal</h4>
<p style="text-align: justify;">Le guépard royal (Acinonyx jubatus f. rex) est parfois considéré comme une sous-espèce, mais il s&#8217;agit d&#8217;une simple forme qui résulterait d&#8217;une mutation récessive. Il se rencontre dans les zones les plus boisées d&#8217;un petit secteur de l’Afrique du Sud et au Zimbabwe. Son pelage, marbré plutôt que moucheté, semble lui assurer un excellent camouflage dans le miombo — plateau recouvert par une forêt caducifoliée entrecoupée de vastes dépressions herbeuses humides et caractérisé par la prédominance d&#8217;arbres des genres Brachystegia, Julbernardia et Isoberlinia — du Botswana et du Zimbabwe.<br />
La preuve qu&#8217;il n&#8217;est pas une sous-espèce est qu&#8217;un guépard rex peut naître dans une portée de guépards &#8220;normaux&#8221;.<br />
Le guépard rex aussi appelé le guépard royal a une fourrure différente que celle des autres guépard, ces taches sont nettement plus grandes et forment des lignes par endroit.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le guépard du Sahara</h4>
<p style="text-align: justify;">Acinonyx jubatus subsp. hecki (Hilzeimer, 1913)<br />
Exceptionnellement pâle, on le trouve exclusivement dans le désert du Sahara. Il a des taches mais plus espacées que celles des guépards des savanes. C&#8217;est une sous espèce, appelée communément guépard du Sahara. Elle a été photographiée pour la première fois par une piège photo le 23 février 2009, en Algérie [1].</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le guépard d&#8217;Asie</h4>
<p style="text-align: justify;">Acinonyx jubatus subsp. venaticus (Griffith, 1821)<br />
Le guépard d&#8217;Asie ou guépard d&#8217;Iran, a la fourrure bien plus claire que sont cousin d&#8217;Afrique et une courte crinière au niveau de la nuque. Il est très rare de pouvoir l&#8217;observer dans la nature. C&#8217;est l&#8217;espèce de guépard la plus en voie d&#8217;extinction mais, il y a quelques années, on a trouvé un jeune guépard d&#8217;Asie, femelle prénommé &#8220;Marita&#8221;, actuellement seul guépard d&#8217;Asie en captivité, il ne reste plus qu&#8217;à lui trouver un mâle.<br />
Aujourd&#8217;hui, il ne reste plus qu&#8217;une cinquantaine de guépard d&#8217;Asie qui survivent dans les déserts d&#8217;Iran.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Reproduction et vie sociale</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Les femelles mettent bas de trois à cinq petits et parfois 8 mais cela est très rare et souvent que 3 ou 4 petits survivent, après une gestation de 90 à 95 jours. Les petits pèsent de 150 à 300 grammes à la naissance et sont aveugles. Ils quittent leur mère entre 13 et 20 mois après la naissance mais peuvent demeurer plusieurs mois ensemble.<br />
Contrairement à la plupart des félidés, les femelles adultes n&#8217;ont pas vraiment de territoires et semblent s&#8217;éviter. Les mâles forment parfois de petits groupes, surtout lorsqu&#8217;ils sont issus de la même portée.<br />
Les femelles sont polyoestrales, avec un cycle menstruel moyen de 12 jours. La période de fertilité dure pendant 1 à 3 jours. La reproduction s&#8217;opère toute l&#8217;année. Un pic des naissances a été constaté de mars à juin. La gestation dure de 90 à 95 jours. Le nombre de nouveau-nés varie de 1 à 8, mais est habituellement de 3 à 5. A la naissance, les petits mesurent en moyenne 30 cm de long et pèsent 270 grammes.<br />
Les guépardeaux sont de couleur grise et possèdent un manteau de poils ressemblant à une crinière le long de leur dos. On suppose que ce manteau permet un meilleur camouflage des petits dans l&#8217;herbe et les protège du froid. Le manteau commence à disparaître à 3 mois, mais peut encore être vu à l&#8217;âge de 2 ans. Pendant leurs toutes premières semaines de vie, les petits sont déplacés presque tous les jours par leur mère pour éviter les prédateurs. En effet, la mère doit les laisser seuls pour chasser, et pendant ce temps, les petits sont souvent victimes des prédateurs. Le taux de mortalité infantile s&#8217;élève à 90 %, la majorité étant tuée par des lions. Les petits commencent à suivre leur mère à l&#8217;âge de 6 semaines. Ils sont sevrés à 3 ou 6 mois. Ils restent en général avec leur mère pendant 13 à 20 mois, période pendant laquelle elle leur apprend à chasser. La maturité sexuelle est atteinte à l&#8217;âge de 20 à 24 mois.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Alimentation</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Son régime alimentaire est carnivore, essentiellement constitué de mammifères de moins de 40 kg, tels des gazelles, impalas, veaux de gnou, jeunes des phacochères, lièvres, antilopes naines; (steenboks, ourébis, dik-diks) et lapins.<br />
La technique de chasse du guépard se distingue de la chasse à l’affût adoptée par la plupart des grands félins : pour attraper sa proie, il s&#8217;approche du troupeau après avoir scruté le terrain depuis une branche d’arbre, le sommet d’une termitière ou même depuis les toits des voitures. Une fois qu’il a repéré un animal qui s’est éloigné de son groupe, le guépard s’en approche patiemment à moins de 50 mètres. Il accélère alors subitement, durant quelques dizaines de secondes jusqu&#8217;à atteindre son exceptionnelle vitesse, qui lui permet d’attraper des animaux rapides.<br />
Le guépard étant donc à la fois patient et véloce, il a mérité son nom targui traduit par « celui qui avance lentement ».<br />
Le guépard chasse surtout pendant le jour (début de matinée et fin d’après-midi), lorsque les autres prédateurs dorment, probablement parce qu’il se laisse facilement intimider par tous ceux qui veulent lui voler sa proie ; même les vautours peuvent forcer un guépard à abandonner une carcasse. C’est pourquoi le guépard tire sa proie à l’abri pour pouvoir la dévorer en paix. Lorsqu’il est repu, il abandonne les restes aux charognards. Les guépards des montagnes du Sahara constituent une exception puisque ce sont des chasseurs nocturnes.<br />
Lorsque le guépard arrive suffisamment près de sa proie, s&#8217;il la rattrape ce qui dans environ la moitié des cas, il se sert de sa patte, pourvu qu&#8217;une de ses grosses griffes solides et aiguisées, pour faire un &#8220;croche patte&#8221; à sa proie et la déséquilibre afin qu&#8217;elle tombe. Une fois à terre, la proie est condamnée. Le guépard s&#8217;empresse de la plaquer au sol et enserre la gorge de la victime entre ses crocs puissants. Ainsi, il tue rapidement sa victime, qui meurt étouffée. Une fois sa victime achevée, le guépard doit toutefois attendre avant de manger. Il est épuisé par l&#8217;effort qu&#8217;il a fourni pour courir. Pendant la course, son corps s&#8217;est dangereusement échauffé. En effet, un tel effort provoque un échauffement considérable de l&#8217;organisme, si la course est trop longue, le guépard peut mourir de surchauffement. De plus, il est essoufflé. Il se repose donc de longues minutes, toujours aux aguets, avant de pouvoir enfin déguster un repas durement acquis.<br />
Malgré tout, si le guépard est un champion de vitesse et qu&#8217;il possède un des taux de réussite à la chasse parmi les plus élevés chez les félins, toute médaille à son revers. Après sa course, épuisé, le guépard est à la merci des prédateurs plus puissants que lui, tels que le lion ou la hyène. Prédateurs qui n&#8217;hésitent pas à voler la nourriture des autres. Mais le guépard est fait pour courir, pas pour combattre. Il est bien trop léger et fragile pour se battre ainsi, risquer une blessure qui l&#8217;empêcherait de chasser et le condamnerait à mourir de faim. Aussi, lorsqu&#8217;un carnivore plus fort que lui veut lui voler sa proie, le guépard n&#8217;a pas d&#8217;autre choix que de fuir.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Habitat</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Les guépards sauvages se trouvent en Afrique mais également sur le plateau Iranien (il en reste moins d&#8217;une cinquantaine en Iran).</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Domestication</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Dès le IVe millénaire avant Jésus-Christ, les chasseurs de l&#8217;Euphrate ont domestiqué le guépard afin d&#8217;en faire un auxiliaire de chasse, tout comme les Égyptiens le firent deux mille ans plus tard. En Europe, au Xe siècle, Guillaume le Conquérant appréciait les chasses à courre originales où le guépard tenait le rôle du lévrier. L&#8217;amateur le plus cité reste cependant le Grand Moghol Akbar qui, au XVIe siècle aurait possédé près de mille guépards et traité son favori avec les égards dus à un prince. À la manière des fauconniers, les dresseurs « aveuglaient » le guépard à l&#8217;aide d&#8217;un capuchon, ne le libérant qu&#8217;à l&#8217;approche du gibier. Recouvrant la vue, celui-ci se ruait instantanément sur cette cible soudaine. Seuls des animaux sauvages capturés adultes pouvaient êtres dressés. Des populations entières furent ainsi décimées pour le renouvellement des meutes, ce qui fut l&#8217;une des causes principales de la raréfaction des guépards, attestée dès la fin du XIXe siècle de la péninsule arabique jusqu&#8217;aux Indes, d&#8217;où les guépards ont aujourd&#8217;hui disparu. Les rares survivants sur le continent asiatique hantent une petite zone de l&#8217;Iran occidental, vraisemblablement le seul pays ou l&#8217;espèce n&#8217;a pas été décimée.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Importance économique</span></h2>
<p style="text-align: justify;">La peau du guépard était autrefois perçue comme symbole de richesse. Aujourd&#8217;hui, le guépard a une importance économique croissante dans l&#8217;écotourisme. On le trouve également dans les zoos. Des bénéfices sont également tirés de la commercialisation des petits des guépards comme animaux de compagnie. Les jeunes guépards sont achetés illégalement car les lois interdisent la propriété individuelle d&#8217;animaux sauvages et/ou menacés d&#8217;extinction.<br />
Les guépards étaient auparavant chassés car de nombreux agriculteurs estimaient qu&#8217;ils constituaient une menace pour le bétail. L&#8217;espèce étant menacée, de nombreuses campagnes ont été lancées pour tenter de concilier l&#8217;approche des fermiers et le souhait de protection des guépards.<br />
Les gouvernements des pays où le guépard vit en liberté essayent de modifier l’opinion publique quant au guépard : il n’est pas nuisible si on apprend à vivre avec lui, sa conservation est nécessaire pour l’équilibre écologique.<br />
En outre, le gouvernement namibien est épaulé par la Cheetah Conservation Fund (CCF), qui travaille à prévenir les populations et à aider les fermiers à mieux vivre avec le guépard et ainsi à minimiser leur perte de bétail.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"> Conservation</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;">Statuts</h3>
<p style="text-align: justify;">Les guépards sont inscrits sur la liste IUCN : espèce vulnérable (sous-espèce africaine menacée, sous-espèce asiatique en situation critique) ainsi que sur l&#8217;US ESA : espèce menacée &#8211; Appendice I de la CITES (Convention on International Trade in Endangered Species). Statut mondial : Catégorie 3 (A), statut régional : Catégorie 1 (A).</p>
<h3 style="text-align: justify;">Population</h3>
<p style="text-align: justify;">Les estimations de sa population varient de 10 000 à 15 000 en Afrique. En Asie, il n&#8217;en reste que 60 à l&#8217;état sauvage, l&#8217;animal restant rarement observé !<br />
Au cours du XXe siècle, l&#8217;aire de distribution des guépards a connu une spectaculaire régression. En Asie, on ne les trouve plus qu&#8217;en Iran ; ils ont disparu de l&#8217;Inde en 1947, au cours de la seconde moitié du XXe siècle de Syrie, d&#8217;Iraq (1950), Israël (1956), Jordanie (années 1960), de l&#8217;Arabie, le Pakistan, le Turkménistan et l&#8217;Ouzbékistan, dans les années 1970. Ils sont probablement éteints aussi en Afghanistan. Ils ont déserté l&#8217;Afrique du Nord, sont devenus très rares dans l&#8217;ouest de l&#8217;Afrique mais subsistent au Sahara (confirmé en 2009). Les principales populations habitent désormais la Namibie, le Botswana, le Kenya et la Tanzanie.<br />
Une part notable du déclin de l&#8217;espèce en Asie, est liée aux activités de chasse alliées à des guépards apprivoisés. En effet, seuls des individus pris dans la nature permettaient le maintien de cette tradition.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Consanguinité</h3>
<p style="text-align: justify;">Les guépards ont une variabilité génétique anormalement basse et une incidence élevée de semence anormale. On pense qu&#8217;ils ont subi une période prolongée de consanguinité.<br />
D&#8217;après certains biologistes, les guépards ont atteint un degré de consanguinité trop élevé pour prospérer. Selon certains chercheurs, ils auraient été victimes de la dernière ère glaciaire, celle-ci ayant éliminé la majorité des individus il y a environ 10 000 ans. D&#8217;autres contestent cette théorie et affirment que les véritables responsables du déclin des guépards sont les exploitants agricoles qui les chassent et empiètent sur leur habitat.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mission n°01 : RECENSEMENT DES ESPECES MENACEES (Lire la suite&#8230;)</title>
		<link>http://www.aucsa.org/2009/06/mission-n%c2%b001-recencement-des-especes-menacees/</link>
		<comments>http://www.aucsa.org/2009/06/mission-n%c2%b001-recencement-des-especes-menacees/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 15:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Missions]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
 

LOCALISATION : AFRIQUE AUSTRALE


 
PAYS ETUDIES : NAMIBIE / BOTSWANA / ZIMBABWE
  
 
DATE / DUREE : 6 MOIS à partir de JUIN 2010
 
ESPECES ETUDIEES :  

LION : Panthera leo
LEOPARD : Panthera pardus
GUEPARD : Acinonyx jubatus
LYCAON : Lycaon pictus
ELEPHANT : Loxodonta african

 
 
 
PROGRAMME  IN SITU D&#8217;ETUDES ET DE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>LOCALISATION</strong></span><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span>:</strong> <span style="color: #ff0000;"><strong>AFRIQUE AUSTRALE</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #ff0000;"><strong><img class="size-medium wp-image-459 aligncenter" title="afrique_australe" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/afrique_australe-267x300.jpg" alt="afrique_australe" width="128" height="144" /><br />
</strong></span></p>
<p align="center"><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">PAYS ETUDIES</span></strong><strong> :</strong> <strong><span style="color: #ff0000;">NAMIBIE / BOTSWANA / ZIMBABWE</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-406 aligncenter" title="namibie" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/namibie-300x201.gif" alt="namibie" width="101" height="60" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-405" title="botswana" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/botswana-300x201.gif" alt="botswana" width="99" height="59" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-407" title="zimbabwe" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/zimbabwe-300x151.gif" alt="zimbabwe" width="99" height="59" /></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">DATE / DUREE</span></strong><strong> :</strong> <span style="color: #ff0000;"><strong>6 MOIS à partir de JUIN 2010</strong></span></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">ESPECES ETUDIEES</span></strong><strong> :</strong> <strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">LION : <em>Panthera leo</em></span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">LEOPARD : <em>Panthera pardus</em></span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">GUEPARD : <em>Acinonyx jubatus</em></span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">LYCAON : <em>Lycaon pictus</em></span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">ELEPHANT : <em>Loxodonta african</em></span></strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>PROGRAMME  IN SITU D&#8217;ETUDES ET DE RECHERCHES SCIENTIFIQUES DESTINEES A :</strong></span></p>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Recenser les populations par espèces par comptage précis</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Localiser les populations sur cartographie numérique</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Réaliser des reportages photos et vidéos visant à traduire le déclin des espèces étudiées</span></strong></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>RAPPORT D&#8217;ANALYSE DES DONNEES ET RESULATS SCIENTIFIQUES PAR :</strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Les reports et calculs densités en fonction des espaces naturels suivants les :</strong></span><strong><span style="color: #ff0000;">Parcs nationaux /</span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">Réserves protégées /</span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">Zones de chasse agréées /</span></strong><strong><span style="color: #ff0000;">Hors aires protégés</span></strong></li>
</ul>
<ul>
<li><span style="color: #ff0000;"><strong>Rédaction de la publication scientifique</strong></span></li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>ACTION / OFFICIALISATION / COMMUNICATION PAR :</strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">L&#8217;enseignement auprès des populations locales sur l&#8217;importance de cohabiter dans le respect du milieu naturel et l&#8217;urgence de protéger les espèces menacées.</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">La diffusion pour reconnaissance des résultats de la publication scientifique auprès des organismes nationaux et internationaux.</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Mise à disposition gratuite de la publication pour et auprès de l&#8217;opinion publique.</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Campagne de sensibilisation auprès des écoles primaires et secondaires via l&#8217;appui des ministères de l&#8217;Education nationale, de l&#8217;Environnement et de l&#8217;Ecologie.</span></strong></li>
<li><strong><span style="color: #ff0000;">Préparation de la mission n°02 pour 2011/2012 sur une autre portion du territoire africain.</span></strong></li>
</ul>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Avant propos de la Présidente (Lire la suite&#8230;)</title>
		<link>http://www.aucsa.org/2009/06/analyse-1-de-la-presidente/</link>
		<comments>http://www.aucsa.org/2009/06/analyse-1-de-la-presidente/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 08:53:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses de la présidente]]></category>

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		<description><![CDATA[« Note de la Présidente,
 
 Durant 9 ans de vie et d’expériences en Afrique noire (République démocratique du Congo ex Zaïre, Cameroun, Zambie, et Zimbabwe), j’ai hélas constaté un déclin rapide et très important de la population de certaines espèces dont le lion, le guépard, le léopard sans oublier l’éléphant et la girafe.
De jour en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>« Note de la Présidente,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> Durant 9 ans de vie et d’expériences en Afrique noire (République démocratique du Congo ex Zaïre, Cameroun, Zambie, et Zimbabwe), j’ai hélas constaté un déclin rapide et très important de la population de certaines espèces dont le lion, le guépard, le léopard sans oublier l’éléphant et la girafe.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>De jour en jour nous perdons un peu plus de notre biodiversité en faune et en flore et il ne s’agit certes pas de patrimoine culturel mais bel et bien d’une nécessité à préserver pour l’équilibre et la pérennité de notre planète. Il faut donc agir en urgence pour aggraver et contraindre  des critères de protection sans tolérance ni rémission.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Rendez vous compte, l’ensemble du territoire africain comptait 200 000 lions au début de XXème siècle pour seulement 20 000 en 2009. Au Zimbabwe, il ne resterait plus que 1200 lions. Il ‘y a pas des responsables mais un seul, l’homme et sa cupidité qui abuse insouciamment de la chasse sportive, du braconnage et du non respect des espaces naturels.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Ayant réalisé des recherche scientifiques en zoologie pour le compte de l’université d’Angers, il m’a été très difficile d’obtenir au Zimbabwe de la part des organismes internationales, nationales et y compris des ONG, un comptage exact de la population des lions mais aussi de connaître les politiques  de gestion pour sa conservation.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> Depuis plusieurs années je me suis investie dans cette cause, notamment en 2008 avec l’appui de France 3 pour la survit de l’éléphant et des atrocités programmés pour les années à venir, malgré les interdictions internationales du commerce de l’ivoire.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> Aujourd’hui, je suis co-fondatrice de l’association AUCSA avec l’espoir qu’elle devienne une ONG efficace et percutante, avec pour objectif principal d’établir scientifiquement un recensement des espèces les plus menacées et contribuer aux solutions pour leur conservation.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> Je sais que vous êtes sensible à cette cause, alors AIDEZ NOUS pour que cette nature ne finisse pas dans les musées vivants mais au contraire qu’elle soit planétairement réhabilitée et épargnée des confits de l’homme.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Je vous invite à visiter mon blog créé après mon retour d’Afrique :</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://sosanimauxafrique.over-blog.com/" target="_blank"><span style="color: #ff0000;"><em> </em><strong><span style="text-decoration: underline;">http://sosanimauxafrique.over-blog.com</span></strong><em>.</em></span></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Vous y verrez une première publication scientifique, mon interview avec France 3 et de nombreuses images chocs ».</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.aucsa.org/2009/06/analyse-1-de-la-presidente/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>La chasse au trophée affecte t&#8217;elle la population des lions? (Lire la suite&#8230;)</title>
		<link>http://www.aucsa.org/2009/06/impact-sur-les-lions-de-la-chasse-au-trophe/</link>
		<comments>http://www.aucsa.org/2009/06/impact-sur-les-lions-de-la-chasse-au-trophe/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:35:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications scientifiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.aucsa.org/?p=161</guid>
		<description><![CDATA[Lorene Jourdain
De l&#8217;université des Sciences Angers, La Belle Beille 49045 Angers Cedex France,
Introduction
Les lions d&#8217;Afrique ont perdu 80% de leur territoire en 100 ans. En 20 ans, leur nombre a diminué d&#8217;environ de 30% à 50%.
Au début 18ème siècle quand le Zimbabwe a été occupé la première fois par des colons, le lion africain (Lion [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Lorene Jourdain</strong></span></span></p>
<p>De l&#8217;université des Sciences Angers, La Belle Beille 49045 Angers Cedex France,</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Introduction</strong></span></span></p>
<p>Les lions d&#8217;Afrique ont perdu 80% de leur territoire en 100 ans. En 20 ans, leur nombre a diminué d&#8217;environ de 30% à 50%.</p>
<p>Au début 18ème siècle quand le Zimbabwe a été occupé la première fois par des colons, le lion africain (Lion de Panthera) a été tiré car il était considéré comme animal à problème qui tuait le bétail. Ensuite, la chasse de lion est devenue un sport et par la suite une entreprise financièrement viable. Avant le règlement et le développement de l&#8217;industrie agricole, le lion a employé la libre gamme au-dessus de la région entière. Cependant, les lions ont été graduellement supprimés des secteurs agricoles et communaux de terre jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils aient été par la suite confinés dans des parcs et réserves à une surface totale de 49.418Km². Aujourd&#8217;hui, les zones de chasse (National Parks, Forestry Commission, CampFire&#8230;) possèdent 40000 Km² de cette surface.</p>
<p>Dans 1954 le département de la gestion de faune a été formé et la majeure partie du rôle de départements devait commander l&#8217;augmentation chez des animaux de problème. Ceci est la plupart du temps concerné récolte piller l&#8217;éléphant. En 1962, le département des parcs nationaux et de la gestion de faune a été formé pour administrer le domaine de parcs nationaux. Plus récemment le corps de parcs nationaux est devenu les parcs nationaux et l&#8217;autorité de gestion de faune (NPWMA), avec le gouvernement abandonnant la commande.</p>
<p>La Forestry Commission avec 4.963 Km² sous sa juridiction, est contrôlé par le gouvernement et son objectif principal est de conserver les forêts indigènes du Zimbabwe, mais étant donné qu&#8217;il y a de faune significative sur les domaines de la Commission, la Commission utilise la faune comme ressource soutenable pour la chasse de Trophée et pour des safaris non-de consommation dans le reste. La terre contrôlée par NPWMA et Forestry est la plupart du temps situé dans la vallée de Zambezi dans le nord et la région semi-aride de Matabeleland dans le nord à l&#8217;ouest du Zimbabwe.</p>
<p>Les terres communales ont 12.806 Km² carrés de terre avec la faune qui est la plupart du temps employée pour la chasse de consommation de trophée située entre les secteurs arrangés et les domaines de parcs nationaux et de sylviculture. La terre commerciale qui utilise la faune est située principalement dans les régions occidentales du nord d&#8217;ouest et de Sud semi-finale-arid et à 27.000 Km² carrés de terre avec la faune qui est employée pour la chasse de consommation de trophée ou les safaris photographiques non-de consommation (le schéma 1=carte des positions des régions de chasse et non chasse).</p>
<p>Au Zimbabwe il<strong> </strong>est impossible de connaître le nombre exact de lions au point même que les zones de chasse ne savent guère plus sur la population des lions ; tout est basé sur des approximations. En 2002, il y avait environ 1037 lions partant d&#8217;un minimum de 808 et d&#8217;un maximum de 1268 lions (N. Monks Zimbabwe data base Mai 2002) sur une étendue de environ 60102,82 Km². L&#8217;utilisation de faune est devenue une entreprise plus financièrement viable. La chasse de trophée était une petite industrie dans le passé mais des statistiques compilées par les parcs nationaux et wildlife managment.</p>
<p>L&#8217;autorité (NPWLMA) nous permet d&#8217;examiner les tendances de l&#8217;utilisation de faune.  Les statistiques sur des quotas de lion pour la chasse étaient aisément disponibles mais il est plus difficile trouver d&#8217;autres données pour l&#8217;utilisation réelle et pour la qualité de trophée. La raison est que dans certains cas aucun disque n&#8217;a été gardé et seulement des évaluations ont été fournies. Par exemple les données de quota de NPWLMA pour 1991 et 1997 n&#8217;ont pas existé ou ont été perdues et les données avant 1991 étaient insuffisantes.</p>
<p>Au début des années 90 les quotas de lion ont été exagérés dans la vallée de Zambezi. En raison de la pression sur la population de lion les quotas ont été sévèrement réduits dans les mi années 90 mais depuis 1997, les quotas ont augmenté solidement de zéro à 120. En 2002 cette augmentation des quotas s&#8217;est produite dans les régions North Ouest de Matabeleland de et de Zambezi Valley. Les concessions de Matabeleland ont eu la plupart de lion sur la quote-part avec 49 (41.5%) en 2002.</p>
<p>Au début des années 90 le taux de succès de chasse était bas, mais puisque 1998 le taux de succès sont allés à 100% pour des opérateurs dans le nord et les Sud de Dande, Nord et Sud de Chewore, et régions de safari de Rifa. (C. Grobbelaar et R Masulani : WWF SARPO 2002). Avant que 1996 le système de quote-part aient été conçus pour l&#8217;utilisation soutenable optima de lion sans beaucoup de respect à la qualité de trophée, mais depuis lors des quotas ont été placées pour améliorer la qualité de trophée, ce qui a mené à une réduction de l&#8217;utilisation réelle de lion dans quelques régions.</p>
<p>La mesure de qualité de trophée était à l&#8217;origine seulement la longueur, mais c&#8217;est maintenant calculé sur les dimensions de crâne. Ceci et la réalisation que la qualité de trophée était plus importante, mené aux quotas étant conçues pour améliorer la qualité des trophées, ce qui a signifié que des adultes plus mûrs ont été utilisés sur la quote-part, et ceci a signifié que plus de mâles dans leur perfection étaient chassés. La chasse des lions males adultes fait affecter un disruptif profond sur la composition en groupe de lion parce que quand le mâle dominant d&#8217;un groupe est tué, le nouveau mâle qui assure la commande du groupe tuera de jeunes petits animaux engendrés par le mâle précédent. (On lui discute que ceci peut augmenter le nombre lionceaux soutenus dans un groupe par comparaison avec quand un nouveau mâle succède toutes les femelles héritera l&#8217;oestre presque immédiatement avec un nombre significatif résultant lionceaux soutenus, cependant, la demande des trophées masculins de haute qualité s&#8217;assure que le cycle de nouveaux mâles de groupe influencera la mortalité lionceaux.</p>
<p>La viabilité financière et le succès économique de la chasse de Trophée ont mené à des augmentations dramatiques de la chasse illégale et semi légale. Pocher est maintenant conduit par l&#8217;état faible de l&#8217;économie nationale et le manque de commande en vue de la conservation. (Johnny Rodrigues). Il y a un manque complet de statistiques à la population de lion du Zimbabwe à l&#8217;heure actuelle, ce qui signifie que des quotas précis ne peuvent pas être appliqués. Il est bien connu qu&#8217;il soit dans des habitudes courant d&#8217;attirer le lion des parcs nationaux ou le domaine de Forestry autour des concessions qui les entourent. Il est évident que les densités élevées de lion qui étaient présentes dans la région de Robins Camp région du parc national de Hwange, on a par le passé dit que ce qui rivalise avec la densité du lion dans Ngorongoro a disparu de cette façon comme concessions de Matetsi entourées à cette région.</p>
<p>Continué la chasse au Trophée du lion va fortement affecter les populations de lion et aussi, par le choix des mâles de trophée de haute qualité, leurs gènes seront perdus.</p>
<p>Nous avons étudié des statistiques disponibles sur des arrangements de chasse et de quota de trophée et la qualité de trophée pour les différentes régions du Zimbabwe entre 1992 et 2002 et avons également considéré l&#8217;effet du climat économique et la demande résultante de la chasse de trophée et de l&#8217;utilisation non contrôlée de la faune dans cette situation sur la population de lion au Zimbabwe. Nous prouvons que les lions sont mis en danger par ces facteurs et qu&#8217;ils devraient être déplacés à l&#8217;annexe 1 pour une plus grande protection.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; carte&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Méthodes </strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Région d&#8217;étude</strong></span></span></p>
<p>Les secteurs de safari où la faune est utilisée pour la chasse de trophée est principalement dans le nord dans la vallée de Zambezi (lat et longitude) et Matabeleland occidental du nord. (latt et longitude) et quelques secteurs dans le Lowveld méridional (lat et longitude) du Zimbabwe. Le domaine de parcs nationaux couvre 49.418 Km² et comporte 44,73% pour cent de la région de faune au Zimbabwe duquel la moitié est employée pour la chasse de trophée (lat et longitude) la Forestry Commission que le domaine est 4.963 Km² et est de 1.3 pour cent du secteur de faune du Zimbabwe et de ceci, encore à moitié est employé pour la chasse et la moitié de trophée pour des safaris photographiques non de consommation (lat et long). Les terres communales ont 12.806 Km² qui est de 3.3 pour cent de tous les secteurs de faune mais dans ce cas-ci les la plupart est employés pour le lat de safaris de chasse de Trophée (et long) et la terre commerciale de ferme utilisée pour l&#8217;industrie de faune est des 27.000 Km² étendus qui est de 6.9 pour cent de secteurs de faune (le lat et long) et est la plupart du temps employé pour des safaris de chasse.</p>
<p>Les zones safari où la faune est utilisée pour la chasse au trophée sont principalement dans le Nord dans la vallée du Zambèze (29 ° &#8211; 30 ° Est et 15 ° 40 &#8216;- 16 ° Sud); Matabeleland Nord-Ouest. (25 ° 15&#8242;-27 ° Est et 17 ° 50 &#8216;- 18 ° 30&#8242; Sud) et dans le Sud du Zimbabwe Lowveld (28 ° &#8211; 32 ° Est et 20 ° 30 &#8216;- 22 ° 20&#8242; Sud).</p>
<p>L&#8217;état du National Park est d&#8217;environ 12 pour cent du Zimbabwe couvre 49.418 km ² et se compose de 44,73% pour cent de la zone de la faune au Zimbabwe, dont la moitié est utilisée pour la chasse au trophée. Il est composé de la Hurungwe, Charara, Chewore, Sapi, Doma Dande et des concessions de chasse dans la vallée du Zambèze; Matetsi Deka et du nord-ouest de Matabeleland et dans le sud de Tuli Lowveld.</p>
<p>L&#8217;état de la Commission des forêts est 4963 km ² et est 1,3 pour cent de la superficie de la faune du Zimbabwe et de la présente, une fois encore la moitié est utilisée pour la chasse au trophée et la moitié pour non consommatrice safaris photographiques. Les concessions de chasse sont Panda Masuie, Kazuma, Fuller, Sikumi, Ngamo Gwaai et dans le nord-ouest de Matabeleland.</p>
<p>Les terres communales ont 12.806 km ², soit 3,3 pour cent de toutes les espèces sauvages au Zimbabwe, mais dans ce cas, presque tout est utilisé pour la chasse au trophée safaris. Ces concessions sont Gatshe Gatshe, Kanyati, Nyaodza, Hurungwe et Mukwichi dans la vallée du Zambèze et de Hwange, Tsholotsho Lupane et dans le nord-ouest de Matabeleland.</p>
<p>Les terres Commerciales agricoles utilisées pour la faune est une industrie de 27.000 km ², soit 6,9 pour cent des zones sauvages et est principalement utilisé pour la consommation de chasses. Les zones utilisées pour la chasse sont Doma safaris dans la vallée du Zambèze; Matetsi et Gwaai vallée du nord-ouest de Matabeleland et Marula, Mwenezi, Limpopo, Bietbridge et Cheredzi dans le sud du Lowveld.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Etudes de la chasse au trophée dans certaines régions du Zimbabwe</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Les quotas de lion pour toutes les régions étaient à leur plus haut en 1992 avec le lion approximativement 145 au total. Après qu&#8217;il ait y eu un déclin entre 1996 et 1998.</p>
<p>Comme les trophées de lion sont dans une grande demande et attirent de hauts honoraires de trophée indiqués par le fait qui en 2000, 2001 et 2002 le prix payé un lion était plus élevé que n&#8217;importe quel autre animal sur l&#8217;enchère de vallée de Zambezi. Cette demande rend le lion « sur chassé ». Dans la vallée de Zambezi au début des années 90 le système de quota a été exagéré avec un niveau de 48 trophées en 1992 et le résultat était qu&#8217;il y avait une baisse énergique dans le nombre de lion de trophée dans le secteur. De même suite à une étude faite au parc national de Hwange (1999-2005) fournissent des détails de l&#8217;ampleur et des conséquences de l&#8217;utilisation élevée du Zimbabwe. Les évaluations de WildCRU sont d&#8217;environ de 42 lions mâle adulte à Hwange, là où entre 1998 et 2002 le quota de chasse dans les concessions a été placée à 63 lions. Il indique que le nombre tiré annuellement a de loin dépassé le niveau soutenable recommandé de 4-10% des mâles d&#8217;adulte. Le département de parcs considère abaisser les quotas.</p>
<p>Les quotas pour des chasses à lion sur les zones contrôlées au Zimbabwe ont excédé 140 par an au début des années 90, mais ont été réduits environ à 118 en 2002 (tabl 1).</p>
<p>Ce sursis a permis une augmentation des nombres animaux de trophée de sorte qu&#8217;à compter de 1998 la tendance ait été d&#8217;une augmentation progressive des quotas de trophée de lion à 30 dans la vallée de Zambezi en 2002. (Tabl. 2). Cette hausse a été également vue au Nord ouest de Matabeleland. En 2002, la zone du Nord Ouest de Matabeleland a eu la proportion de quota la plus élevée du lion comparée à d&#8217;autres régions de faune. La Forestry Commission a eu le plus grand quota au Nord Ouest de  Matabeleland avec 10 trophées de lion à être pris cette année là. Le quota de lion de la région de Sebungwe était 20 en 2002 dont la plupart étaient dans des secteurs communaux de safari (Communal Land Safari areas). Puisqu&#8217;il y a tellement demande de lion de trophée et en raison de la valeur financière élevée des trophées de lion cette pression va augmenter la pression de chasse sur la population déjà mise en danger de lion au Zimbabwe qui sont sur l&#8217;annexe 2 d&#8217;IUCN mais qui considère le lion en vulnérabilité, devrait être sur l&#8217;annexe 1.</p>
<p>L&#8217;interdiction de la chasse du Zimbabwe a résulté de l&#8217;identification répandue de leurs quotes-parts excessivement élevées.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quotas</strong></span></span></p>
<p>Des quotas sont placés chaque année avec l&#8217;objectif d&#8217;utiliser la faune d&#8217;une façon soutenable. Ceci devrait être fait en s&#8217;assurant que le nombre de lion chassé pour le trophée n&#8217;est pas plus que le nombre de lion mûrissant à l&#8217;âge de trophée et également calculé pour arriver à un certain nombre d&#8217;animaux qui peuvent être chassés sans réduire la population globale. Des quotas sont établis dans une formule dérivée de la taille de population multipliée par le taux d&#8217;utilisation. Le taux d&#8217;utilisation est censé être atteint par établir le taux de croissance de la population qui est la différence entre le nombre d&#8217;animaux soutenus et le nombre de décès normaux comme augmentation de pourcentage de la population. Car il n&#8217;y a aucune statistique pour la naissance normale et des statistiques de la mort dans les quotas de population de lion ont été basées sur des évaluations, ce qui est ouverts de figures imprécises. En effet, entre les années 1970 et les années 1990 les quotas étaient calculés sur des données approximatives rendues par les safaris opérateurs de chasse. Ce qui a value des quotas trop élevés en vu dans certaines régions de chasse au Zimbabwe, en vu d&#8217;un intérêt économique, donc un déclin systématique sur la population des lions. Depuis quelques années, Dr Russel Taylor de WWF a mis en place une méthode de calcul de quota grâce à la connaissance du nombre des populations des éléphants et buffles. Cette méthode est aussi utilisée pour le calcul des quotas des lions mais qui ne s&#8217;avèrent qu&#8217;une approximation pour ces individus car on ne peut s&#8217;appuyer sur aucune base réelle du nombre de la population des lions malgré que le lion soit inscrit dans la liste rouge de l&#8217;IUCN comme « vulnérable ». Nous remarquons dans le tableau conçu par Dr Russell Taylor qu&#8217;aucun comptage par avion ou au sol n&#8217;a été fait concernant les lions, ses statistiques ne se basent comme par le passé que sur les approximations des safaris opérateurs et de l&#8217;évaluation de la communauté, ce qui annoncerait à un quota de 3 lions pour la chasse de l&#8217;année qui suit. (Tabl. 1) R.D. Taylor Forthcoming 1999.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Qualité de trophée</strong></span></span></p>
<p>La bonne qualité de Trophée est importante pour le marketing et le succès d&#8217;une concession de safari et de l&#8217;opérateur de safari. Des trophées de lion sont mesurés par des dimensions de longueur et de crâne de corps étant le total de la longueur et de la largeur de crâne. Le minimum requis pour entrer dans le livret de l&#8217;international de club de safari est de 23 pouces et pour Rowland Ward  est de 24 pouces. Au Zimbabwe, les répondants à un questionnaire ont indiqué qu&#8217;ils se sont attendus à ce que la taille moyenne de trophée soit de 23.9 pouces qui répondraient à des exigences de SCI. La région avec la plupart de lion sur le quota est au Nord Ouest de Matabeleland  et il y a de bons retours de statistique pour Matetsi et Kazuma/ Régions de Pandamasuie.</p>
<p>Ils indiquent qu&#8217;en 1989 et 1991 la taille du crâne était de 24 pouces diminuant à 23 pouces en 1995 et 1996 et continuant à 22 pouces en 2000. Ces retours prouvent que tandis que la tendance globale au Zimbabwe est d&#8217;une augmentation progressive dans la qualité du trophée met un déclin de qualité de trophée dans le Matetsi Safari parce que le quota était trop haut pour maintenir la qualité de trophée.</p>
<p>Il est difficile d&#8217;évaluer des dimensions de crâne pendant une chasse ainsi les opérateurs et les clients sont plus intéressés par la taille de crinière. On lui a montré que la taille de crinière est importante dans le processus joignant et de multiplication. Ceci signifie que dans n&#8217;importe quelle région les mâles avec les plus longues crinières seront très probablement le grand mâle de clan et également la cible pour le trophée du chasseur.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Age du lion pour la Chasse au trophée &#8230;</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le lion mâle vit en groupe de 5 à 30 individus, composé de femelles, de lionceaux et 2 ou 3 males dominants. Dès l&#8217;âge de 2 ans, le lion est chassé de son clan par les mâles dominant du groupe et former le sien. Celui-ci aura bien du mal à rivaliser avec un mâle adulte pour prendre place au sein d&#8217;un clan déjà composé. Pourtant à la maturité sexuelle du lion c&#8217;est-à-dire entre 3 et 4 ans prendra place dans un clan et tuera les petits déjà nés. Les lions n&#8217;ayant pas de saison de reproduction mais elle est la même chez les femelles se reproduisent toute l&#8217;année. Le lion devient adulte et dans sa pleine force de l&#8217;âge à 6 ans.</p>
<p>Des recherches ont  prouvé que la chasse de trophée est susceptible d&#8217;avoir des impacts minimaux sur des populations de lion si l&#8217;utilisation est limitée aux mâles qui ont au moins 6 ans (Whitman et al 2004). En se basant que le lion ne peut obtenir son propre clan qu&#8217;à l&#8217;âge de 4 ans et que leurs petits sont vulnérables jusqu&#8217;à 2 ans, la conclusion pour une conservation des lions fut de ne chasser que les lions à partir de 6 ans. Pourtant, celui-ci n&#8217;a guère de saison de reproduction donc le lion ne va pas attendre l&#8217;âge de 6 ans pour de nouvelle reproduction, dans le cas ou celui-ci est le seul mâle dominant. Il est certain que même un âge limite de 6 ans pour le Trophy Hunting met en péril sa régénération.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Aperçu des perceptions des opérateurs de safari</strong></span></span></p>
<p>Dans une période de 10 ans des opérateurs ont été invités à répondre à un questionnaire conçu pour obtenir la rétroaction en vue de 1) la qualité de Trophée des quotes-parts d&#8217;utilisation 2) et 3) l&#8217;effort de crochet (succès de chasse). C.Grobbelaar et R. Masulani (WWF SARPO 2002).</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Analyse de tirs de lion</strong></span></span></p>
<p>Cette analyse est basée sur des statistiques fournies par NPWLMA où ils ont compilé l&#8217;information des retours d&#8217;opérateur de safari, La Forestry Commission et opérations communales de safari de terre (CAMP FIRE) pour la période de 10 ans de 1992 à 2002.  Nous considérons que l&#8217;impact de la chasse de trophée sur la population a comme conséquence un déclin régulier dans les nombres.  Les statistiques que nous pouvions obtenir (nombre de lion tué pendant 10 ans) incluent l&#8217;endroit des secteurs de chasse si le lion était des mâles de trophée, jeunes mâles ou femelles. Nous comparons le nombre de lion tiré au taux de croissance de population. Nous comparons le nombre de lion au début de chaque saison dans chaque région au quota d&#8217;utilisation et le nombre de lion tiré tous les ans au nombre de lion restant à la fin de chaque saison tous les ans. Ceci prouve que là a été un déclin régulier dans les nombres coïncidant avec le nombre de lion chassé. Nous étudions l&#8217;affectation que tuer le mâle de fierté a sur la structure de la fierté suivant sa mort. Les statistiques prouvent que dans Matabeleland du nord-ouest il y avait un déclin de qualité de trophée, ce qui prouve donc que le quota d&#8217;utilisation était trop haut. Nous examinons également si les arrangements de quote-part sont écologiquement sains ou maltraités en faveur des nombres rendus disponibles à l&#8217;industrie de safari. Environ 65% de trophées zimbabwéens de lion enregistrés dans le livre international de trophée de club de safari étaient le Zimbabwe occidental (région de safari de Matetsi, les concessions de safari autour du parc national de Hwange et de la terre de sylviculture), 19% de la vallée de Zambezi et le reste de l&#8217;escarpement de Zambezi ou du lowveld est de Sud (club 2005 international de safari) Craig Packer et al janvier 2006.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Déclin des lions adultes au Zimbabwe</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Cette analyse a été faite par mes soins en faisant une comparaison entre les lions de la réserve de Chitake qui n&#8217;est guère une réserve de chasse et Hwange qui est une réserve de chasse. Après 3 mois d&#8217;étude à Chitake, j&#8217;ai pu dénombrer environ entre 15 et 20 lionnes dont deux portants un collier GPS et j&#8217;ai pu dénombrer que 3 lions males adultes. Dans chaque clan variait entre 3 à 6 femelles par clan avec leurs petits mais avec une totale absence de lion mâle adulte. La reproduction entre les lions ne se fait que sur une base superficielle où le lion s&#8217;accouple avec les femelles mais n&#8217;appartenant à aucun des clans donc celui-ci est et reste nomade.</p>
<p>Etrangement, on retrouve la même situation de clan des lions à Hwange (zone de chasse) qui les lions s&#8217;associent également avec plusieurs clans de femelles, signifiant ils peuvent moins protéger les lionnes et leurs petits des hyènes qui deviennent les principales prédateurs à Hwange vu le déclin de la population des lions. En effet, le lion faisant une plus grande demande pour le trophy hunting que les hyènes, sa population se trouve en un nombre inférieur comparée aux hyènes et donc met en danger systématique les lionceaux des clans de lions.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Trophy hunting et la protection des lions</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Selon le rapport d&#8217;IUCN 2006, « le trophy hunting serait un moyen de protéger l&#8217;extinction des lions car ceci amène un excellent revenu  ce qui permet d&#8217;agrandir les réserves qui favorise leur reproduction » et « un accord général que le trophy hunting ne serait pas la cause du déclin des lions » et « Théoriquement, la chasse est une manière fantastique de préserver des écosystèmes très grands mais les caractères pratiques d&#8217;obtenir cet argent aux petits types qui payent les coûts est une issue énorme ». Pourtant, on a pu remarquer par les statistiques (schéma___) que depuis de <em>nombreuses années</em> les quotas des lions ont été fortement exagérés ce qui a conduit à un déclin de l&#8217;animal au Zimbabwe et une interruption de chasse dans certains endroits tels que par exemple Hwange National Park et du Nord Ouest de Matabeleland.</p>
<p>Sur un plan économique, la population locale est censée obtenir soit en nature ou en argent un % du chiffre d&#8217;affaire des chasses, ce qui n&#8217;est malheureusement pas toujours le cas. Cette méthode avait été organisée en 1989 par le Campfire afin de d&#8217;inciter la protection des animaux. Pourtant le lion est un des animaux principaux à être touché par la chasse illégale à cause des coutumes Africaines, car celui-ci serait chassé pour sa graisse qui est utilisé comme médicament, pour son cœur qui amène le courage. La chasse illégale consiste aussi à obtenir plus d&#8217;argent que le % versé par les Parcs de chasse. Malgré les moyens de collier GPS mis en œuvre à Hwange National parks, la chasse aux lions mâle, dans les zones de chasses adjacentes  a eu un lourd impact sur la population des lions du parc : &gt; 70% des mâles portant un collier GPS ont été tiré sur les abords. En outre, 30% de tous les mâles tirés avaient entre l&#8217;âge de 3 et 4 ans, alors qu&#8217;ils étaient classés comme adolescents. (Craig Packer al. 2006).</p>
<p>Dans beaucoup d&#8217;endroits au Zimbabwe, il y a des abattages non contrôlé, même les bébés sont touchés. &#8220;Sally Bown, de l&#8217;association professionnelle des chasseurs et des guides du Zimbabwe, qu&#8217;il y a eu des abattages illégales sur les terres privées, mais il y avait de « fermes » dans tout l&#8217;état. Morris Mtsambiwa, directeur général de l&#8217;autorité de gestion des parcs et de la faune du Zimbabwe, ladite chasse illégale n&#8217;était pas répandue.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Résultats</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Perceptions des opérateurs de safari</strong></span></span></p>
<p>Selon le document (C. Grobbelaar et R. Masulani : WWF SARPO 2002) treize opérateurs de safari a rapporté par le questionnaire que dans une période de 10 ans la tendance de la qualité de trophée a été estimé comme suit : six ont perçu une amélioration ; et six ont perçu un déclin et on a rapporté la qualité de trophée pour être statique. Ces perceptions se relient aux arrangements de quote-part appliqués à la vallée de Zambezi et au Matabeleland du nord-ouest où la qualité de trophée a été améliorée dans la vallée de Zambezi mais ont diminué dans Matabeleland. Ils ont dit que les quotes-parts fixes élevées par rapport aux populations du lion l&#8217;ont rendu difficile de maintenir la qualité de trophée. Ils ont dit qu&#8217;un safari pour un lion de trophée devrait durer de 14 à 21 jours faisant la moyenne de 17.8 jours. Leurs recommandations qu&#8217;elles feraient pour assurer la bonne qualité de trophée étaient des comptes réguliers de jeu ; surveillance de la qualité de trophée et âge de projectile de lion ; quotes-parts fixes réalistes i.e. cette partie de la quote-part pour laquelle doit être payé indépendamment de, que le trophée ait été pris ou pas. Ceci signifie que si la quote-part fixe est trop haute mais doit être payée pour des trophées de qualité puis inférieure sera pris de ce fait faisant pression sur le lion non mûr. Ils ont également recommandé que pocher et PAC (commande animale de problème) devraient mieux être contrôlée. Une fois demandés d&#8217;autres observations sur des taux de succès de qualité et de chasse de trophée ils ont répondu que le lion a été dépassé dans la région du nord-ouest de Matabeleland en grande partie par les fermiers courants.</p>
<p>D&#8217;autres observations et commentaires faits par des opérateurs étaient que le lion de chasse d&#8217;une peau aux amorces exige le temps et ainsi plus la durée de chasse est longue plus est haut le succès en attirant un mâle mûr ; là où la frontière communale de secteurs de faune de terre sur d&#8217;autres secteurs de safari là est beaucoup plus de pression sur le lion dans le dernier parce que le lion peut être chassé après que foncé avec la lumière artificielle dans les concessions communales de terre qui améliore la chance communale de chasseurs de terre de prendre un trophée dans la même population que les opérateurs de parcs nationaux sont chasse et donc &#8220;attrapez l&#8217;effort&#8221; accru et que les quotes-parts fixes élevées ont comme conséquence l&#8217;utilisation réduite et les mâles non mûrs étant tués.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Evolution de la population des lions</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>En 1992 il y avait un total de lion et dans 2005 le total était lion au Zimbabwe. Cette population a été répartie sur les quatre secteurs différents de faune. Dans 1992 le nombre de lion dans le domaine de parcs nationaux a été placé à ceci a donné une densité de par km² mais en 2005 là étaient avec une densité de &#8211; par Km².  En 1992 dans le domaine de sylviculture il y avait lieu lion avec une densité de par Km² mais en 2005 là étaient lion avec une densité de par Km². Dans 1992 les terres communales ont eu lion avec une densité de par Km² mais en 2005 là étaient seulement lion avec une densité de lion par Km² et dans les terres commerciales de ferme dans 1992 le nombre de lion était avec une densité de par Km² et en 2005 là étaient lion avec une densité de lion par Km².</p>
<p>Nous pouvons comparer le nombre lion tué par la chasse de trophée en 1992 par la population du lion dans des secteurs de chasse de trophée en 2005.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Chasse en enclos ou chasse au trophée</span> </strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La chasse en enclos est à la base tuer l&#8217;animal (prenons le cas des lions qui ont une grande demande pour leur tête ou leur peau) dans un enclos délimité d&#8217;environ d&#8217;1 ou 2 Km² pour en obtenir son trophée. Les lions ont été élevés par les Hommes au sein de l&#8217;organisation du Canned hunting ou même par un particulier (dans une ferme&#8230;). Le lion connaissant les Hommes depuis sa naissance ne cherche pas à s&#8217;enfuir devant le chasseur, celui-ci pour la majorité du temps restera couché devant le chasseur. Le Canned hunting est autorisé dans quelque pays d&#8217;Afrique tel que l&#8217;Afrique du Sud mais interdites dans d&#8217;autre comme le Zimbabwe.</p>
<p>Pourtant, la chasse au trophée pratiquée dans les zones du Camp Fire et d&#8217;autre zone de safari de chasse a aussi pour nom « fair chase ». Dans ce cas précis, comme pour la chasse en enclos, le lion est choisi et acheté par le client pour être ensuite lâché dans une zone de chasse du Camp Fire. Par sa nature, le lion aura tendance à s&#8217;enfoncer dans l&#8217;étendue importante en Km² de la brousse de la zone de chasse du Camp Fire pour trouver repos sous un buisson : la chasse pour le client devient alors impossible. C&#8217;est alors que le Safari opérateur accrochera un appât (exemple: jambe de d&#8217;impala) à une branche d&#8217;arbre ainsi le lion a le choix entre s&#8217;enfoncer dans la brousse ou se jeter sur l&#8217;appât. Le lion sautera immédiatement ce qui permettra au client de tirer avec toute aisance sur le lion.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Discussions</strong></span></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il y avait 200 000 lions 100 ans auparavant et il n&#8217;en reste plus qu&#8217;environ 20 000 dans tout le continent africain. Bien sûr, ces chiffres ne sont que des approximations car le nombre exact est inconnu dans les registres. Néanmoins, nous savons que la population des lions a largement diminué à cause de l&#8217;abattage des lions qui à l&#8217;initial s&#8217;attaquaient au bétail des hommes et ensuite utilisé sa peau ou sa tête en guise de trophée devenait très à la mode dans les pays occidentaux qui ont été et sont les principaux demandeurs pour la chasse au trophée. Au fur et à mesure, la chasse au trophée des lions est devenu un sport très côté aux USA et dans les pays d&#8217;Europe au point que le Zimbabwe, l&#8217;utilise à titre commercial sans réellement se préoccuper des dangers que cela peut comporter pour la population des lions et de l&#8217;éco- système. Aucun suivi sérieux n&#8217;a été mis en place malgré la menace qui pèse sur la population de ces carnivores, au point qu&#8217;ils perdent leur position de prédateur dans certains endroits tel que Hwange National Park. Le Trophy Hunting est devenue une véritable industrie au Zimbabwe, au point d&#8217;établir des quotas pour les lions sur des approximations malgré son déclin.</p>
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		<title>Le lycaon (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le lycaon]]></category>

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		<description><![CDATA[





Le lycaon (Lycaon pictus) ou cynhyène est un mammifère carnivore de la famille des canidés. Il vit exclusivement en Afrique subsaharienne australe et centrale, dans les steppes et les savanes. Il est aussi appelé «  loup peint » ou « chien sauvage africain ».
Description
Le lycaon est le seul canidé qui ne possède que 4 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-full wp-image-552 alignleft" title="lycaon" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/lycaon.jpg" alt="lycaon" width="250" height="265" /></p>
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Le lycaon (Lycaon pictus) ou cynhyène est un mammifère carnivore de la famille des canidés. Il vit exclusivement en Afrique subsaharienne australe et centrale, dans les steppes et les savanes. Il est aussi appelé «  loup peint » ou « chien sauvage africain ».</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Description</span></h2>
<p>Le lycaon est le seul canidé qui ne possède que 4 doigts à chaque patte (les autres en possèdent 5). Il possède un crâne qui rappelle celui de la hyène, avec une large mâchoire car plus &#8220;carnivore&#8221; que les autres canidés. Son poids se situe entre</p>
<p>20 et 30 kg et sa taille entre 60 et 80 cm au Garrot. La longueur de ce mammifère est entre 1 et 1,50 m, et celle de sa queue entre 30 et 40 cm.</p>
<p>Les mâles sont plus grands que les femelles.</p>
<p>Ce canidé possède de grandes oreilles rondes munies de poils qui empêchent les parasites et insectes d&#8217;entrer.</p>
<p>Son autre originalité se trouve dans l&#8217;asymétrie des dessins de son pelage. Celui-ci est constitué de brun, noir, jaune et blanc. Il semblerait que les individus se reconnaissent grâce à leur robe qui est différente pour chacun.</p>
<p>Son espérance de vie est de 11 ans.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Mode de vie et reproduction</span></h2>
<p>Le lycaon est un animal très sociable. Il vit en meute constituée de 5 à 20 individus; il a parfois même été constaté des meutes pouvant atteindre jusqu&#8217;à 45 lycaons&#8230; Et c&#8217;est un couple, le couple alpha, qui domine.</p>
<p>Son territoire est immense car c&#8217;est un nomade (généralement entre 500 et 1500 km², jusqu&#8217;à 2500 km²). Il ne reste pas plus de 2 ou 3 mois dans la même zone. C&#8217;est lors de la reproduction qu&#8217;il se fixe. Il vit alors dans un terrier pouvant contenir toute la meute.</p>
<p>C&#8217;est le couple alpha qui se reproduit. Il arri</p>
<p>ve très rarement que d&#8217;autres femelles mettent bas. C&#8217;est alors le couple dominant qui &#8220;décide&#8221; de tuer ou non les petits qui ne sont pas d&#8217;eux. L&#8217;éducation et les soins sont apportés par l&#8217;entièreté du groupe. Le petit est d&#8217;abord allaité jusqu&#8217;à un mois puis nourri jusqu&#8217;à 1 an par régurgitation.</p>
<p>La gestation a une durée moyenne de 72 à 80 jours et la portée est de 2 à 8 chiots. La femelle alpha qui a mis bas est nourrie par chaque individu, à tour de rôle. On notera qu&#8217;une femelle lycaon peut mettre bas une fois par an.</p>
<p>C&#8217;est seulement lorsque les petits ont deux ou</p>
<p>trois mois que la meute repart pour un nouveau territoire.</p>
<p>Chez les lycaons, des particularités sont notables quant au comportement social :</p>
<p>•	il existe une hiérarchie distincte chez les mâles et les femelles;</p>
<p>•	les lycaons handicapés ou vieux ne sont nullement écartés de la meute, mais sont nourris par régurgitation, faute de pouvoir chasser avec les autres;</p>
<p>•	si un conflit est occasionné par un prob</p>
<p>lème de nourriture, les lycaons adoptent une posture d&#8217;apaisement qui leur permettent d&#8217;éviter le combat;</p>
<p>•	même s&#8217;il existe une hiérarchie, chaque individu peut se charger de n&#8217;importe quelle fonction, excepté l&#8217;allaitement.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Chasse</span></h2>
<p>La chasse est partie essentielle de la vie du lycaon. Il chasse toujours en meute, très bien organisée, qui s&#8217;approche en silence et très lentement de la proie, bien qu&#8217;il ait du mal à se camoufler à cause de son pelage qui le lui permet peu. C&#8217;est le mâle dominant qui donne le signal d&#8217;assaut, la chasse démarre quand la proie est en vue (étonnamment les lycaons ne se servent que peu des autres sens pour lancer l&#8217;assaut). Les lycaons se lancent alors dans une course poursuite. Les lycaons sont très endurants à la course, ils peuvent courir à 40 km/h pendant une heure et atteindre sur une courte distance, la vitesse maximum de 66 km/h [1] [2]. La proie peut ainsi mourir alors d&#8217;une crise cardiaque ou bien d&#8217;épuisement, ou alors de stress. Les lycaons la consomment alors. La priorité est donnée aux plus jeunes qui ne sont pas en âge de manger de la nourriture solide. De plus, la nourriture est partagée avec toute la meute, même avec ceux qui n&#8217;ont pas participé à la chasse. Pour nourrir les membres du groupe restés à la tanière pour garder les jeunes ou les animaux blessés, les chiens sauvages qui ont participé avec succès à la chasse collective, vont leur régurgiter de la viande prédigérée.</p>
<p>La grosseur de la proie varie généralement de 20 à 90 kg. Parmi ses proies favorites, on retrouve le zèbre, le gnou, le phacochère, les antilopes: le cobe de Lechwe, le cobe à croissant, l&#8217;impala, le koudou, le bubale, le topi, l&#8217;eland, l&#8217;oryx, les antilopes naines: le dik-dik, le steenbok, l&#8217;ourébi et des lapins. Il arrive parfois que la proie pèse près de 300 kg. La consommation quotidienne, proportionnelle à son poids, est d&#8217;environ 150 g. Les zoologistes et autres spécialistes n&#8217;ont jamais observé un lycaon boire, même lorsqu&#8217;il se baigne. Il semblerait que ses besoins en eau soient minimes et qu&#8217;il trouve l&#8217;eau dont il a le besoin naturel dans le corps de ses victimes qu&#8217;il ingère.</p>
<p>Les proies tuées par le lycaon sont parfois</p>
<p>volées par des lions, des hyènes voire même des léopards (si le groupe de lycaons est petit).</p>
<p>&#8220;Mais en meute plus nombreuse, une dizaine suffit, parfois il arrive que les lycaons aient le dessus avec le lion : pour ce faire, un groupe de lycaons attire le regard et l&#8217;attention du lion en esquivant ses charges, pendant que deux autres groupes attaquent le fauve aux flancs, de part et d&#8217;autre, en lui déchirant les entrailles : ainsi attaqué, un lion ne peut se défendre de cet encerclement stratégique et doit absolument rugir très fort, en espérant l&#8217;aide de plusieurs de ses semblables. Si les deux espèces vivent sur le même territoire de chasse, alors il n&#8217;est pas rare que les lions attaquent et tuent les lycaons, éliminant ainsi la concurrence.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Menace d’extinction</span></h2>
<p>Considéré comme un animal cruel, impitoyable et nuisible, il a été, jusqu&#8217;à une période récente, exterminé. Empoisonné par les fermiers, battu par les éleveurs, il a même été massacré par les rangers qui pensaient que sa prolifération mettrait en péril l&#8217;équilibre des parcs. En Tanzanie, 4 femelles ont fait des ravages dans les troupeaux de chèvres des Masaï, faute d&#8217;antilopes. Les lycaons on été contaminés par le v</p>
<p>irus de Carré. Seule une vingtaine d&#8217;individus a subsisté&#8230; Les animaux affectés présentent des diarrhées, des convulsions, des vomissements, des atteintes oculaires, des troubles respiratoires et de la paralysie. Ce virus provient des chiens domestiques des Masaï. Il s&#8217;est propagé par le biais des chacals et des hyènes. Les lions ont aussi étés affectés mais l&#8217;espèce n&#8217;a pas été mise en danger. Source : Guide des animaux Tanzaniens et Kenyans.</p>
<p>Le lycaon est une espèce en voie de disparition, on en comptait environ 100 000 au début du XXe siècle en Afrique subsaharienne alors qu&#8217;il en reste moins de 3 000 aujourd&#8217;hui, concentrés dans de petites étendues isolées les unes des autres. La taille des meutes a elle aussi diminué et est passée d&#8217;une centaine d&#8217;individus à moins d&#8217;une trentaine.</p>
<p>Les causes de cette diminution sont nombreuses :</p>
<p>•	accusé de répandre des maladies et de tuer po</p>
<p>ur le plaisir, il a été traqué;</p>
<p>•	le réseau routier qui s&#8217;étend toujours, rend les déplacements du lycaon dangereux: il est souvent percuté par les véhicules;</p>
<p>•	l&#8217;augmentation des prairies diminue son espace vital;</p>
<p>•	le lycaon est très sensible aux germes infectieux.</p>
<p>•	les maladies</p>
<p>D&#8217;autre part, les clôtures à l&#8217;entour des enclos d&#8217;élevage de bétails et les champs cultivés, fragmentent leur territoire et scindent les meutes posant ainsi à terme, un grave problème de consanguinité.</p>
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		<title>La girafe (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:27:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[La Girafe]]></category>

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		<description><![CDATA[
La girafe (Giraffa camelopardalis) est une espèce de mammifère ongulé artiodactyle et ruminant, originaire des savanes africaines et répandue du Tchad jusqu&#8217;en Afrique du Sud. Le mot girafe vient de l&#8217;arabe زرافة zarāfah signifiant charmante.
Au terme de millions d&#8217;années d&#8217;évolution, la girafe a acquis une anatomie unique lui permettant notamment de brouter la cime des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-572" title="Giraffe" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/Giraffe.JPG" alt="Giraffe" width="300" height="374" /></p>
<p>La girafe (Giraffa camelopardalis) est une espèce de mammifère ongulé artiodactyle et ruminant, originaire des savanes africaines et répandue du Tchad jusqu&#8217;en Afrique du Sud. Le mot girafe vient de l&#8217;arabe زرافة zarāfah signifiant charmante.</p>
<p>Au terme de millions d&#8217;années d&#8217;évolution, la girafe a acquis une anatomie unique lui permettant notamment de brouter la cime des arbres.</p>
<p>Les Grecs pensaient que la girafe résultait de l&#8217;union du chameau et du léopard. (d&#8217;où le terme de camelopardalis.)</p>
<p>Le sage arabe Al-Qazwini dit d&#8217;elle : « Sachant qu&#8217;elle se nourrirait dans les arbres, Allah lui donna des membres antérieurs plus longs que les postérieurs ». Elle a été décrite, pour la première fois en France, par Pierre Belon (1517-1564)</p>
<p>En 1809, Lamarck pensait qu&#8217;à force d&#8217;allonger le cou, elle avait transmis ce trait à sa descendance.</p>
<p>En 1872, Darwin pensait que son long cou était dû à une sélection liée aux périodes de famines, où un ou deux pouces faisaient la différence et permettaient de survivre.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Caractéristiques</span></h2>
<p>•	Il s&#8217;agit de l&#8217;animal le plus grand en hauteur, pouvant, grâce à son cou tout en longueur, atteindre jusqu&#8217;à 5,50 m ou même 5,80 m. Cependant celui-ci ne comporte pas plus de vertèbres cervicales (7, de plus ou moins 40 cm chacune) que celui des autres mammifères ;</p>
<p>•	Son poids est de 950 à 1100 kilogrammes pour les femelles et peut aller jusqu&#8217;à 1500 kg pour les mâles ;</p>
<p>•	Son espérance de vie est de l&#8217;ordre de 25 ans[1] ;</p>
<p>•	Son pelage à dominante rousse est réticulé ou tacheté de jaune ;</p>
<p>•	Son ventre est blanc ;</p>
<p>•	La tête porte deux petites cornes recouvertes de peau.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Sous-espèces</span></h2>
<p>Il y a des divergences entre scientifiques sur les sous-espèces. Il y a 9 sous-espèces généralement acceptées, avec quelques variations de couleurs et de répartition géographique :</p>
<p>•	G.c. reticulata — nord-est du Kenya, Éthiopie, Somalie.</p>
<p>•	G.c. angolensis — Angola, Zambie.</p>
<p>•	G.c. antiquorum — Ouest et Sud-Ouest du Soudan.</p>
<p>•	G.c. tippelskirchi — Centre et Sud du Kenya, Tanzanie, Est du Rwanda (P.N. de l&#8217;Akagera, introduite en 1986).</p>
<p>•	G.c. camelopardalis — Est du Soudan, Nord-Est de la République démocratique du Congo.</p>
<p>•	G.c. rothschildi — Ouganda, Centre-Nord du Kenya.</p>
<p>•	G.c. giraffa — Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Mozambique.</p>
<p>•	G.c. thornicrofti — Niger, Cameroun.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Gravité et circulation</span></h2>
<p>Pour la NASA, étant le plus &#8220;haut&#8221; des animaux, elle est le modèle idéal pour étudier l&#8217;effet de la gravité sur la circulation. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la combinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes.</p>
<p>Son cœur de 11 kg pompe 60 litres de sang par minute. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aident à hisser le sang jusqu&#8217;au cerveau. Dans les veines, les valvules, véritables soupapes, orientent le sang vers le cœur.</p>
<p>Lorsque l&#8217;animal baisse la tête au sol, les valves de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau (ce qui conduirait à un &#8220;voile rouge&#8221;).</p>
<p>La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valves. En 1993, à Vincennes, son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d&#8217;une veine sont orientés en fonction de son axe d&#8217;aplatissement et donc qu&#8217;une veine a bien deux faces et deux bords.</p>
<p>En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants, comparables aux nôtres, empêche l&#8217;œdème fatal.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Sa course</span></h2>
<p>Lorsqu&#8217;elle court, elle va à l&#8217;amble, à l&#8217;instar du chameau ou de l&#8217;ours, c&#8217;est-à-dire qu&#8217;elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 55 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter l&#8217;entrechoc des sabots et de s&#8217;emmêler les échasses.</p>
<p>En fait sa technique unique de galop est facilitée par son long cou qui balance et crée l&#8217;équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Sa nourriture</span></h2>
<p>La girafe se nourrit de feuilles d&#8217;arbre et ne broute ou ne s&#8217;abreuve au sol qu&#8217;en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours, et lève souvent la tête entre deux gorgées, bien consciente de sa posture périlleuse.</p>
<p>Les acacias de la savane ont atteint des tailles leur permettant d&#8217;échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.</p>
<p>Elle a la langue la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (55 cm) parmi les ongulés. Elle peut l&#8217;allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d&#8217;épines d&#8217;acacias.</p>
<p>La girafe n&#8217;a pas d&#8217;incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d&#8217;acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.</p>
<p>Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster,[2],[3] à la morsure cuisante à la bouche et aux lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent de plus une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d&#8217;une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétentes pour la girafe, laquelle s&#8217;éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n&#8217;ont jamais surexploités les acacias.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">La girafe mâle</span></h2>
<p>Le grand mâle parcourt les pâtures des femelles pour trouver une partenaire. Il tente de dominer ses rivaux en leur coupant le passage et en dressant sa tête le plus haut possible. Le combat éclate lorsqu&#8217;un rival refuse de baisser la tête, de laisser le passage, ou fronce la lèvre en sa présence.</p>
<p>Dans les combats de girafes, les mâles utilisent leur tête comme une massue, qui est lourde, cornue et bosselée. Ses cornes sont massives et dures comme de l&#8217;ivoire et sur son front pousse une excroissance osseuse, la corne médiane.</p>
<p>Les deux mâles se cognent jusqu&#8217;à ce que l&#8217;un d&#8217;eux abandonne. La tête d&#8217;un mâle de 15 ans pèse 10 kg de plus que celle d&#8217;un jeune adulte de 7 ans, ce qui lui permet de gagner à tous les coups, mais le perdant est rarement tué ou blessé à mort et ils ne se battent jamais à coups de sabots.</p>
<p>Une fois qu&#8217;un mâle a conquis une femelle, ses amours sont caressants et paisibles, avec beaucoup de coups de langues.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Le girafon (ou girafeau)</span></h2>
<p>La girafe peut commencer à mettre bas dès l&#8217;âge de 5 ans. La gestation dure environ 15 mois. La mise bas s&#8217;effectue debout et le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meure à la naissance, car en tombant il peut se blesser, et notamment se briser la nuque, même si cela reste rare.</p>
<p>À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futures cornes, qui se souderont avec les os du crâne. Il s&#8217;agit de l&#8217;un des rares animaux dont les cornes existent dès la naissance.</p>
<p>La girafe n&#8217;adopte son petit que s&#8217;il est capable de se tenir rapidement debout et de stimuler la lactation. Au bout d&#8217;une heure il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d&#8217;un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l&#8217;abandonne ou même le tue.</p>
<p>La mère se fait comprendre de son petit en le caressant avec le bout de son museau. Elle l&#8217;incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.</p>
<p>Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie. À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans il aura sa taille d&#8217;adulte avec un minimum de 5 mètres.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">La girafe et son prédateur</span></h2>
<p>Adulte et en bonne santé la girafe peut résister au lion. Elle le voit approcher de loin et peut d&#8217;une ruade lui briser le crâne ou les côtes. Aussi les fauves n&#8217;attaquent les girafes qu&#8217;en groupe en tentant d&#8217;en éloigner une des autres. C&#8217;est ainsi que trois girafons sur quatre se font tuer avant l&#8217;âge de trois mois.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;">Conservation</span></h2>
<p>La girafe est chassée pour sa viande et sa peau. De plus, elle est menacée par la destruction de son habitat, notamment dans le Sahel où la déforestation est répandue. La population des girafes d&#8217;Afrique occidentale a baissé fortement dans les décennies récentes. D&#8217;autre part, les populations de l&#8217;Afrique de l&#8217;Est et de l&#8217;Afrique australe sont stables, et dans certaines régions elles ont même augmenté. La girafe est une espèce protégée dans la plupart de sa répartition.</p>
<p>On a estimé que la population totale des girafes représente 110 000 et 150 000 animaux. Les plus grandes populations nationales sont dans le Kenya (45 000), en Tanzanie (30 000), et dans le Botswana (12 000).</p>
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		<title>Le léopard (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:26:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le léopard]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le léopard ou panthère (Panthera pardus), est un félin qui vit actuellement en Asie et en Afrique.
Sous-espèces
Il existe neuf sous-espèces de léopard :
•    le léopard d&#8217;Afrique (Panthera pardus pardus)
•    la panthère de Perse (Panthera pardus saxicolor)
•    le léopard indien (Panthera pardus fusca)
•    la panthère du Sri Lanka (Panthera pardus kotiya)
•    le léopard d&#8217;Indochine (Panthera pardus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-551 aligncenter" title="leopard" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/leopard-300x225.jpg" alt="leopard" width="300" height="225" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le léopard ou panthère (Panthera pardus), est un félin qui vit actuellement en Asie et en Afrique.<br />
Sous-espèces<br />
Il existe neuf sous-espèces de léopard :<br />
•    le léopard d&#8217;Afrique (Panthera pardus pardus)<br />
•    la panthère de Perse (Panthera pardus saxicolor)<br />
•    le léopard indien (Panthera pardus fusca)<br />
•    la panthère du Sri Lanka (Panthera pardus kotiya)<br />
•    le léopard d&#8217;Indochine (Panthera pardus delacouri)<br />
•    la panthère de Java (Panthera pardus melas)<br />
•    le léopard de Chine du Nord (Panthera pardus japonensis)<br />
•    le léopard d&#8217;Arabie (Panthera pardus nimr)<br />
•    la panthère de l&#8217;Amour ou panthère de Chine (Panthera pardus orientalis)<br />
Deux autres espèces de félin n&#8217;appartenant pas au genre Panthera peuvent également être appelées « léopard » :<br />
•    le léopard tacheté (Neofelis nebulosa) ou panthère longibande, vivant principalement du Népal au sud de la Chine, à Bornéo, Sumatra et Taïwan.<br />
•    le léopard des neiges (Uncia uncia) ou once, présent au Pakistan, en Afghanistan et dans l&#8217;Himalaya.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Description</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Le masse du léopard adulte varie de 37 à 91 kg pour le mâle et de 28 à 60 kg pour la femelle, et sa longueur varie de 90 cm à 1,60 m et jusqu’à 1,90 m pour la sous-espèce africaine. Sa hauteur au garrot varie entre 45 et 80 cm et sa queue peut mesurer jusqu&#8217;à 100 cm, queue qui lui sert notamment de balancier lorsqu&#8217;il se déplace dans les arbres. La femelle est en général plus petite que le mâle. Sa longévité est d&#8217;une dizaine d&#8217;années dans la nature alors que certaines panthères atteignent aisément les 20 ans en captivité.<br />
Le léopard est un animal exclusivement solitaire sauf durant la saison des amours (environ 15 jours par an), le mâle et la femelle se supportent durant ce court laps de temps pour s&#8217;accoupler. La période de gestation est de trois mois et demi et la femelle peut mettre bas de 2 à 3 petits.<br />
Certains léopards peuvent être noirs et sont alors appelés « panthères noires ». Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une sous-espèce distincte mais d&#8217;une variation liée à une mutation génétique appelée mélanisme : la fourrure conserve ses taches, mais celles-ci ne sont plus visibles dans le poil. Bien que répandue chez d&#8217;autres félins (chats, jaguars…), cette mutation affecte préférentiellement les spécimens asiatiques comme ceux des forêts tropicales des îles de Java et Sumatra et surtout en Malaisie, où une panthère sur deux est noire.<br />
Le corps du léopard le favorise pour grimper aux arbres : il a un thorax puissant et des pattes bien développées. La puissance de ses muscles l&#8217;aide aussi à grimper. Lorsqu&#8217;il est confronté à une forte concurrence des autres prédateurs, le léopard a tendance à hisser ses proies dans les arbres à l&#8217;abri des charognards. Il serait ainsi capable de hisser la carcasse d&#8217;un girafon, dont le masse peut atteindre 125 kg, à une hauteur de 5,7 m.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Performance</span></h2>
<p style="text-align: justify;">•    Vitesse de pointe: Le léopard peut atteindre la vitesse maximum de 58 km/h.<br />
•    Saut en hauteur : le léopard peut sauter, bondir à 3 mètres de haut.<br />
•    Saut en longueur : généralement 6 mètres lors d&#8217;une course, parfois jusqu&#8217;à 15 mètres de long.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Régime alimentaire</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Le léopard est un animal éclectique dans son menu, il se nourrit de proies de taille moyenne antilopes: (cobes, cobe de Lechwes, koudous, nyalas, topis, impalas, sitatungas, guib harnachés, gnous juvéniles&#8230;), antilopes naines: (dik-diks, steenboks, ourébis), phacochères, okapis, son alimentation comprend également des singes (babouins, vervets, chimpanzés…), ainsi que toutes sortes de petits animaux (rongeurs, lapins, oiseaux, serpents, insectes et même du poisson). En Inde, son alimentation comprend des singes entelles, porcs sauvages, cerf axis, paons, jeunes des cerfs sambar et jeunes des nilgauts. En période de sécheresse, on a également déjà aperçu un léopard s&#8217;attaquer à un crocodile. Le léopard tue par strangulation ou par une morsure à la nuque, et suspend sa victime dans un arbre hors de portée des hyènes et des lions.<br />
Il arrive à monter des proies plus lourdes que lui dans les arbres, notamment grâce à ses puissantes pattes arrières et la force de sa mâchoire.<br />
La panthère préfère chasser les impalas (antilope très rapide, agile) dans l&#8217;obscurité de la nuit. Les impalas sont plus vulnérables à la tombée de la nuit, en effet ils ont une vue nocturne moins bonne que celles des panthères, cet handicap rend les impalas moins rapides et moins vigilants la nuit.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Protection</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Difficile à observer, le léopard vit caché. Au point que personne ne peut avancer de statistiques fiables sur le niveau réel des populations. Dans les années 1990, on estimait sa population a environ 700 000 individus. Les scientifiques s&#8217;accordent pour dire que ce carnivore nocturne, assez puissant pour hisser sur un arbre une carcasse d&#8217;antilope afin de la mettre à l&#8217;abri des autres prédateurs, n&#8217;est pas en danger. Sa chasse est interdite dans la plupart des pays d&#8217;Afrique (Angola, République démocratique du Congo, Rwanda, etc.) voire très réglementée (Kenya, Namibie, Afrique du Sud, Tanzanie). Dans ce dernier pays, le tarif d&#8217;un trophée est passé de 2 500 à 12 000 dollars depuis juillet 2007 sur décision gouvernementale.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Le léopard et l&#8217;Homme</span></h2>
<h3 style="text-align: justify;">Symbolique</h3>
<p style="text-align: justify;">En héraldique, le léopard est un lion passant : le corps est horizontal de profil, et la tête de face (comme un lion qui passe devant l’observateur) ; le lion lui a le corps debout (il est dit rampant) et la tête de profil. La panthère, quant à elle, est un animal mythique : c&#8217;est un lion avec des serres d&#8217;aigle.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le léopard et la chasse</h3>
<p style="text-align: justify;">Le léopard, lorsqu&#8217;il est dompté, est réputé efficace pour la chasse. Ses principaux atouts sont une accélération foudroyante associée à l&#8217;effet de surprise ; il tue avec une facilité redoutable ses proies et est, selon les dires de certains dresseurs, le tueur idéal.<br />
Cette utilisation du léopard semble très ancienne ; des légendes persanes en font mention (voir article « Nimrod »).</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le léopard mangeur d&#8217;hommes</h3>
<p style="text-align: justify;">Bien que la plupart des léopards tendent à éviter les hommes, ceux-ci peuvent exceptionnellement constituer une proie. Il s&#8217;agit en général de léopards blessés, malades ou n&#8217;ayant plus d&#8217;autres proies ; les léopards peuvent alors prendre l&#8217;habitude d&#8217;attaquer l&#8217;homme. Dans les cas les plus extrêmes, en Inde, un léopard baptisé le léopard de Rudrapayag aurait tué plus de 125 personnes ; de même, une femelle léopard baptisée Panar Leopard aurait tué plus de 400 personnes : elle était incapable de chasser ses proies habituelles suite à une blessure par un braconnier. Ces deux léopards ont été tués par le célèbre chasseur Jim Corbett.<br />
Les léopards mangeurs d&#8217;hommes sont généralement plus téméraires que les lions et les tigres ; en particulier, ils pénètrent souvent dans les lieux d&#8217;habitation des hommes. Cependant, les léopards pouvant subsister à l&#8217;aide de petites proies, ils recourent plus rarement aux proies humaines que les lions et les tigres.</p>
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		<title>Le buffle (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:22:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le buffle]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le terme buffle s&#8217;applique à une lignée de bovins, la sous-tribu des Bubalina, qui se décompose en deux genres :
•	Syncerus — les buffles d&#8217;Afrique
•	Bubalus — les buffles d&#8217;Asie.
Le mot « buffle », venu de l’italien bufalo, dérive du grec boúbalis « antilope », « bœuf sauvage ». Le nom de la femelle est bufflonne ou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-569 aligncenter" title="cape buffalo" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/Fotolia_1872820_XS.jpg" alt="cape buffalo" width="424" height="283" /></p>
<p style="text-align: justify;">Le terme buffle s&#8217;applique à une lignée de bovins, la sous-tribu des Bubalina, qui se décompose en deux genres :</p>
<p style="text-align: justify;">•	Syncerus — les buffles d&#8217;Afrique</p>
<p style="text-align: justify;">•	Bubalus — les buffles d&#8217;Asie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mot « buffle », venu de l’italien bufalo, dérive du grec boúbalis « antilope », « bœuf sauvage ». Le nom de la femelle est bufflonne ou bufflesse.</p>
<p style="text-align: justify;">Les buffles sont issus d&#8217;une souche commune qui est asiatique. Au cours des siècles sont apparues des différences si bien qu&#8217;aujourd&#8217;hui il existe deux grandes lignées : les buffles d&#8217;Asie et les buffles d&#8217;Afrique, constituant respectivement les genres Bubalus (Hamilton Smith, 1827) et Syncerus (Hodgson, 1847).</p>
<p style="text-align: justify;">Les seuls prédateurs des buffles sont en Asie le tigre et en Afrique le lion, qui s&#8217;attaquent uniquement à des individus vulnérables parce que jeunes, âgés ou malades.</p>
<p style="text-align: justify;">Le buffle a été domestiqué en Asie et une souche</p>
<p style="text-align: justify;">a été importée en Europe, que l&#8217;on nomme buffle méditerranéen.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Espèces</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Ce sont des ruminants appartenant à la sous-famille des bovinae (bovins) Il existe deux genres :</p>
<p style="text-align: justify;">•	Bubalus (Hamilton Smith, 1827) — Buffle d&#8217;Asie.</p>
<p style="text-align: justify;">o	Bubalus bubalis (Linnaeus, 1758) — Buffle domestique</p>
<p style="text-align: justify;">o	Bubalus depressicornis (Hamilton Smith, 1827) — Anoa des plaines.</p>
<p style="text-align: justify;">o	Bubalus mephistopheles (Hopwood, 1925).</p>
<p style="text-align: justify;">o	Bubalus mindorensis (Heude, 1888) — Tamarau.</p>
<p style="text-align: justify;">o	Bubalus quarlesi (Ouwens, 1910) — Anoa des montagnes.</p>
<p style="text-align: justify;">•	Syncerus (Hodgson, 1847) — Buffle d&#8217;Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">o	Syncerus caffer (Sparrman, 1779) — Buffle d&#8217;Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">	Syncerus caffer caffer — Buffle du Cap ou buffle de Cafrerie.</p>
<p style="text-align: justify;">	Syncerus caffer aequinoctialis — B</p>
<p style="text-align: justify;">uffle équinoxial.</p>
<p style="text-align: justify;">	Syncerus caffer nanus — Buffle de forêt ou buffle nain.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Le buffle d&#8217;Afrique</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Le buffle d&#8217;Afrique (Syncerus caffer[2]) est une espèce de buffle de la famille des Bovidae. Sa taille peut atteindre 1,7 mètres en hauteur et 3,4 mètres en longueur tandis que ses cornes peuvent atteindre 1,5 mètres d&#8217;envergure. Il peut atteindre un poids de 900 kilogrammes. C&#8217;est la seule espèce du genre Syncerus.</p>
<p style="text-align: justify;">Les buffles vivent en groupe dans la savane ou dans les zones boisées. Ils sont caractérisés par de redoutables cornes et de grandes oreilles. Ils pèsent en moyenne 700 kilogrammes et s&#8217;alimentent d&#8217;herbes, de graminées et de quelques feuilles.</p>
<p style="text-align: justify;">La gestation de la femelle dure 11 mois, elle met au monde un petit de 40 kilogrammes.</p>
<p style="text-align: justify;">La chasse des trois buffles d&#8217;Afrique (Syncerus caffer caffer, Syncerus caffer aequinoctialis et Syncerus caffer nanus) est autorisée dans de nombreux pays africains.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
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]]></content:encoded>
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		<title>Le rhinocéros (Lire la suite&#8230;)</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 06:20:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le rhinocéros]]></category>

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		<description><![CDATA[

Les rhinocéros sont des mammifères herbivores appartenant à la famille des Rhinocerotidae, ordre des périssodactyles. Toutes les espèces de rhinocéros sont considérées comme menacées de disparition. Le rhinocéros fait localement l&#8217;objet d&#8217;un programme ou de projets de réintroduction.
Ils peuvent mesurer 5 m de long pour 1,80 m de hauteur, et un poids pouvant avoisiner les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-570 aligncenter" title="close by mother" src="http://www.aucsa.org/wp-content/uploads/2009/06/Fotolia_10035039_XS.jpg" alt="close by mother" width="424" height="283" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Les rhinocéros sont des mammifères herbivores appartenant à la famille des Rhinocerotidae, ordre des périssodactyles. Toutes les espèces de rhinocéros sont considérées comme menacées de disparition. Le rhinocéros fait localement l&#8217;objet d&#8217;un programme ou de projets de réintroduction.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils peuvent mesurer 5 m de long pour 1,80 m de hauteur, et un poids pouvant avoisiner les deux tonnes. Ce sont les plus gros mammifères terrestres actuels après l&#8217;éléphant.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme l&#8217;éléphant, le rhinocéros barète ou barrit.</p>
<p style="text-align: justify;">Le mot rhinocéros vient du grec rhinos, nez, et keras, corne, car il porte une ou deux cornes sur le nez, et non sur le front comme les autres mammifères cornus.</p>
<p style="text-align: justify;">On décrit quatre genres et cinq espèces encore en vie :</p>
<p style="text-align: justify;">En Afrique</p>
<p style="text-align: justify;">•	Ceratotherium</p>
<p style="text-align: justify;">o	Ceratotherium simum ou rhinocéros blanc, qui possède 2 cornes.</p>
<p style="text-align: justify;">•	Diceros</p>
<p style="text-align: justify;">o	Diceros bicornis ou rhinocéros noir, qui possède 2 cornes.</p>
<p style="text-align: justify;">En Asie</p>
<p style="text-align: justify;">•	Dicerorhinus</p>
<p style="text-align: justify;">o	Dicerorhinus sumatrensis ou rhinocéros de Sumatra, qui possède 2 cornes.</p>
<p style="text-align: justify;">•	Rhinoceros</p>
<p style="text-align: justify;">o	Rhinoceros sondaicus ou rhinocéros de Java, qui possède 1 corne.</p>
<p style="text-align: justify;">o	Rhinoceros unicornis ou rhinocéros indien, qui possède 1 corne.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Caractéristiques</span></h2>
<p style="text-align: justify;">La principale caractéristique visible des rhinocéros, ce sont leurs cornes sur le nez. Selon l&#8217;espèce il y en a une ou deux. Chez les rhinocéros fossiles, on trouve aussi des espèces dépourvues de corne. La corne avant pousse sur l&#8217;os nasal, la corne arrière (quand elle existe) sur l&#8217;avant du crâne. Malgré leur dureté, les cornes ne se composent pas d&#8217;une substance osseuse, mais de kératine agglutinée, une protéine fibrillaire que l&#8217;on trouve aussi dans les cheveux. La plus grande corne connue mesurait 1,58 m.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans certaines cultures de l&#8217;Asie orientale, on utilise la corne de rhinocéros pour en faire des sculptures, des coupes libatoires notamment. On attribue également des effets thérapeutiques et aphrodisiaques à la corne broyée. De tous temps tenue pour aphrodisiaque par les Chinois et les Japonais qui la prennent en infusion, la corne de rhinocéros n&#8217;a aucune vertu médicinale mais, à cause de cette croyance, beaucoup de rhinocéros sont tués. Entre 1980 et 1984, la moitié des rhinocéros noirs (répandus dans la plupart des savanes et brousses d&#8217;Afrique, mais aujourd&#8217;hui peut-être les plus menacés) ont payé de leur vie ce trafic de cornes. On distingue la corne de rhinocéros des autres cornes grâce à l&#8217;existence de poils sur la corne, d&#8217;un intérieur qui est plein contrairement à l&#8217;ivoire qui est creux. Les cornes de rhinocéros possèdent une couleur généralement sombre qui peut virer au marron clair selon les cornes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les rhinocéros ont un corps massif et des jambes grosses et courtes. Chaque pied a trois doigts se terminant chacun par une sorte de petit onglon, d&#8217;où l&#8217;empreinte caractéristique en feuille de trèfle. La peau est épaisse et de couleur grise ou brune. Chez les espèces asiatiques, la peau au début du cou et des jambes est si plissée qu&#8217;elle donne l&#8217;impression d&#8217;un blindage.</p>
<p style="text-align: justify;">Les rhinocéros ont une capacité visuelle faible, mais cet inconvénient est compensé par un odorat subtil et une très bonne audition.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mâles ne possèdent pas de scrotum : les testicules se trouvent à l&#8217;intérieur du corps.</p>
<p style="text-align: justify;">La femelle s&#8217;appelle la rhinocère et le petit le rhinocéron.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Mode de vie</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Les rhinocéros vivent normalement en solitaires mais, dans la savane, on peut parfois voir de petits troupeaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Si une femelle est en chaleur, les mâles peuvent en venir à se battre. Le vainqueur fait sa cour à la femelle de façon curieuse : il marque son territoire avec son urine et ses déjections, faisant tourner sa queue à la manière d&#8217;un ventilateur pour épandre sur une plus grand surface ; en outre, les deux partenaires se pourchassent et se battent l&#8217;un contre l&#8217;autre avant l&#8217;accouplement.</p>
<p style="text-align: justify;">Après une gestation de 15 à 18 mois naît un petit qui peut rester deux ans et demi avec la mère. Il suit sa mère comme son ombre. Celle-ci est alors spécialement agressive et le défend même contre les membres de son espèce mais à la naissance du suivant, elle le chasse.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans la journée les rhinocéros dorment, ils sont surtout actifs au crépuscule et la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont des animaux craintifs qui évitent les hommes. C&#8217;est lorsqu&#8217;ils se sentent menacés qu&#8217;ils attaquent. Très rares, ces attaques peuvent parfois occasionner de graves blessures en raison de la puissance de l&#8217;animal et du danger que représente la corne.</p>
<p style="text-align: justify;">En pleine course, un rhinocéros peut atteindre 48 km/h.</p>
<p style="text-align: justify;">Des rhinocéros sont souvent accompagnés par des oiseaux du genre pique-bœufs ou hérons gardes-bœufs, qui se perchent sur leur peau et les nettoient des parasites. Dans des cas assez rares, les jeunes rhinocéros peuvent être la proie de grands félins. Les rhinocéros adultes n&#8217;ont aucun ennemi si ce n&#8217;est l&#8217;homme.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;">Espèces actuelles</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Les rhinocéros d&#8217;Asie sont apparentés entre eux et se seraient séparés il y a environ 26 millions d&#8217;années des rhinocéros d&#8217;Afrique.</p>
<p style="text-align: justify;">Asie : Le rhinocéros de Sumatra (Dicerorhinus sumatrensis), en grand danger d&#8217;extinction, est l&#8217;unique survivant du groupe le plus ancien, les Dicerorhinini. Il est le plus proche parent vivant de l&#8217;ancien rhinocéros laineux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le genres Rhinoceros (2 espèces) est également en danger : le rhinocéros indien (Rhinoceros unicornis) et surtout le plus rare : le rhinocéros de Java (Rhinoceros sondaicus).</p>
<p style="text-align: justify;">Ces deux genres se seraient séparés l&#8217;un de l&#8217;autre il y a environ 10 millions d&#8217;années.</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique : Les deux genres africains, le rhinocéros blanc (Ceratotherium simum) et le rhinocéros noir (Diceros bicornis), se sont séparés l&#8217;un de l&#8217;autre il y a environ 5 millions d&#8217;années.</p>
<p style="text-align: justify;">Ils se distinguent l&#8217;un de l&#8217;autre, entre autres, par leur façon de s&#8217;alimenter. Tandis que le rhinocéros blanc broute les herbes, le rhinocéros noir se nourrit de feuilles. Il est capable de tirer dans sa gueule l&#8217;extrémité des branches grâce à sa lèvre supérieure qui pointe en avant.</p>
<p style="text-align: justify;">En réalité les rhinocéros blancs et noirs sont tous les deux&#8230;gris !</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;appellation vient en fait d&#8217;une vieille erreur de traduction de l&#8217;Hollandais &#8220;weit&#8221; (&#8221;large&#8221; pour rhinocéros à bouche large, qui broute de l&#8217;herbe). Lorsque les Anglais colonisèrent l&#8217;Afrique australe, ils traduisirent le &#8220;weit&#8221; en &#8220;white&#8221; (blanc).</p>
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